La FWS (Fondation Wurodini Service) basée à Bobo-Dioulasso au Burkina Faso, dans la mise en œuvre de son programme de Micro crédits
pour le développement des AGR (Activités Génératrices de Revenues), pour lequel elle a reçu un appui financier de son partenaire, SEL France, en Juillet 2009, et d’un couple ami partenaire à Vichy
en France qui apporte son appui aux activités de la FWS depuis 2007, grâce à ces appuis, la FWS a pu organiser le mercredi 20 Janvier 2010, une cinquième formation en gestion et en développement
des AGR en faveur de onze nouveaux bénéficiaires de micro crédits AGR dont dix femmes et un homme ; sans distinction de race ni de religion, dans le but de les aider à développer leurs AGR,
pour l’amélioration des conditions d’existence des ménages de ces bénéficiaires. C‘est le hangar de l’Eglise de l’Evangile Intégral de Colsama qui a servi de cadre pour abriter cette formation.
Cette église qui est en implantation a été transformée pour l’occasion en un Centre de développement pour la communauté ; ce qui est bien en accord avec sa vocation de promouvoir l’Evangile
Intégral qui prend en compte les besoins des êtres humains dans leur globalité et ne pas se borner au côté spirituel seulement. Il est à noter que les 3/4 des bénéficiaires du programme
appartiennent à d’autres confessions religieuses que des églises évangéliques. Avec ces onze nouveaux bénéficiaires, le programme de micro crédits AGR de la FWS est à ce jour à soixante trois
(63) bénéficiaires en tout dont les 4/5 sont des femmes et chacun de bénéficiaires a reçu un micro crédit situé entre 25.000 FCFA ou 38 Euro à 100.000 FCFA ou 152 EURO. La FWS en
s’engageant de prioriser les femmes dans son programme de micro crédits pour les appuyer à développer leurs AGR, se base sur l’expérience dans le domaine des micro-finances qui a montré que les
femmes sont les plus fidèles dans le remboursement des micro crédits et, de plus, les femmes contribuent énormément à la croissance de l’économie des pays pauvres et participent à l’amélioration
des conditions de vie des ménages et à assoire un tissu de sécurité sociale pour leur famille et pour la communauté grâce à leurs contributions non négligeable pour assurer la nourriture et
l’éducation aux enfants, pour apporter des soins de santé aux membres de la famille et pour aider a avoir un meilleur logement pour leur famille. Les bénéficiaires du programme de micro crédits
AGR de la FWS sont organisés en groupes solidaires. Chaque groupe choisi un (e) Président (e) et un (e) Trésorier (ère). Les membres choisissent aussi une date et un lieu pour se rencontrer
chaque mois et chaque membre en venant apporte le remboursement mensuel de son crédit avec une petite somme en plus pour la petite caisse du groupe qui sert à couvrir les frais de déplacements de
la personne qui est chargée d’aller faire le versement des remboursements du mois sur le compte de la FWS à la banque et d’apporter ensuite le reçu du versement à la gérance du projet et prendre
des reçus de la FWS pour chacun des membres du groupe qui a fait son remboursement mensuel. A ce jour les groupes bénéficiaires du Programme de Micro-crédits AGR de la FWS sont :
N°
Nom du groupe
Nombres de bénéficiaires
Date d’entrée dans le programme
1
Merveille
7
Le 31 Juillet 2009
2
Solidaire
7
Le 31 Juillet 2009
3
Niongon dèmè (S’entraider)
6
Le 5 Août 2009
4
Been Nanfan ka caa (L’entente est très bénéfique)
5
Le 5 Août 2009
5
Been Kélé ma (Se mettre en accord sur une chose)
7
Le 25 Août 2009
6
Djigui Sèmè (Se faire mutuellement confiance)
6
Le 25 Août 2009
7
Dieu est fidèle
8
Le 15 Octobre 2009
8
Ka din Alla la (S’appuyer sur Dieu)
6
Le 15 Octobre 2009
9
See bè Alla ye (Dieu peut tout)
6
Le 20 Janvier 2010
10
Alla ka bon (Dieu est grand. Ou encore : Dieu est puissant)
5
Le 20 Janvier 2010
Total des bénéficiaires
63
En six mois depuis son lancement, le Programme de Micro-crédits AGR de la Fondation Wurodini (Dieu partage) Service a trouvé l’adhésion des populations défavorisées de la ville de Bobo-Dioulasso
et les demandes pour bénéficier d’un micro-crédits AGR de la FWS sont de plus en plus nombreuses. A ce jour, les bénéficiaires font normalement leurs remboursements et les deux premiers groupes
termineront leur premier cycle de six mois de remboursement le 31 Janvier 2010 et pourront prendre un autre crédit en fin Février 2010 pour six autres mois. Au regard des témoignages recueillis
auprès de certains des premiers bénéficiaires du programme et au regard de l’engouement autour du projet notamment de la part des femmes défavorisées, il est évidemment que le programme répond au
besoin de développement et à la réduction de la pauvreté au sein de nos communautés défavorisées car il permet aux bénéficiaires de générer par eux-mêmes des revenus grâce au développement de
leurs AGR pour avoir une meilleure qualité de vie pour eux et pour leurs familles ; d’avoir de la dignité et un amour propre renforcé.
Le programme a cependant besoin d’être renforcé pour permettre à la FWS d’être plus efficace dans sa mise en œuvre et de continuer à apporter son appui aux personnes pauvres, notamment des femmes
défavorisées, qui sont sans garantis leur permettant d’avoir accès à des prêts auprès des institutions financières classiques, de pouvoir, grâce à ce Programme de Micro-crédits AGR de la FWS,
avoir accès à de petits crédits à des conditions favorables qui les aide à développer leurs Activités Génératrices de Revenus pour ainsi augmenter leurs revenus et apporter des changements
évidents à leur vie qui s’en trouvera améliorée et des transformations sociales positives au sein de leur communauté. A cet effet avons besoin d’un appui financier qui nous permettra
d’équiper l’animatrice du programme avec un moyen de déplacement pour lui permettre de faire plus facilement et plus régulièrement les visites de terrain auprès des bénéficiaires du programme
pour leur apporter des conseils et des encouragements pour les aider ainsi à rendre prospère leurs AGR et à pouvoir faire les remboursements des micro crédits chaque mois avec moins de
difficultés. Avec un appui d’environ 700.000 FCFA ou 1.067 EURO cela nous permettra de répondre à ce besoin d’achat d’une moto pour les déplacements de l’animatrice du projet et, par cela même,
contribuer à la pérennisation du programme. Nous avons aussi besoin de renforcer le programme par un fond complémentaire d’octroie de micro-crédits AGR estimé à 1.500.000 FCFA ou 2.286 EURO pour
nous permettre de répondre à plus de demandes en provenance des femmes de milieux défavorisées pour ainsi aider à extraire d’avantage de la pauvreté, plus de personnes vulnérables et leur
permettre d’arriver par elles-mêmes à de meilleurs conditions d’existence. Tout appui pour nous aider au renforcement de ce programme salutaire pour nos communautés sera d’une très grande
utilité. Soyez-en béni d’avance. Amen !
Noël 2009 a été la première Noël célébrée à la nouvelle église que le Pasteur Samuel SANOU et son épouse Louise sont entrain d’implanter. Cette nouvelle église est dénommée : L’Eglise
de l’Evangile Intégrale de Colsama. Cette nouvelle église située près du Stade Omnisport au Secteur 21 de Bobo-Dioulasso appartient à l'Alliance des Eglises de l'Evangile Intégral (AEEI) constitué le 11 Décembre 2009 et l’autorité administrative de l’Etat a déjà été mis au courant de la
constitution de l’AEEI. Noël 2009 à l’Eglise de l’Evangile Intégrale de Colsama au Secteur 21 de Bobo-Dioulasso n’a pas été moins joyeux le 24 et 25 Décembre et cela malgré les formes diverses de
persécutions que le Pasteur Samuel SANOU et sa famille ainsi que les membres de la jeune église naissante subissent de la part de ceux qu’ils aiment et avec lesquels ils héritent des mêmes
promesses faites par Dieu à Abraham notre Père dans la foi. Le Seigneur dans sa grâce a fait un clin d’œil à la nouvelle église en implantation dans le quartier de Colsama à Bobo-Dioulasso à
travers amis du Pasteur et des membres de l’église. Cela a permis de cimenter le sol du hangar pour améliorer le cadre du lieu de rencontre des membres de église.
Ce fut un grand sujet de joie pour tous les membres qui ont rendu grâce à Dieu pour sa bienveillance et ont remercier de tout cœur les donateurs et demander à Dieu de les bénir. Pour fêter Noël à
la jeune église naissante, des chorales, des groupes et des personnes individuelles ont chanté pour exprimer leur joie et leur reconnaissance à Dieu pour le Sauveur Jésus-Christ, son Fils Unique,
qu’Il a donné à l’humanité entière en vue du salut de quiconque croit en lui. Les enfants ont participé à cette fête à leur manière et apporter la joie à tous.
Le Pasteur de l’Eglise, le Pasteur Samuel SANOU, a apporté la Parole de Dieu sur le sujet du sens de Noël en traitant le thème suivant : « Connaître le vrai visage de Jésus-Christ né en Noêl ».
Que ce soit la nuit du 24 ou le matin du 25 Décembre, la joie de la présence du Seigneur Jésus-Christ qui rempli les cœurs pour les faire déborder de son amour était manifeste. Ce furent des
moments de partage, d’expression de joie, de reconnaissance et de soutien mutuel. Des moments inoubliables !!! Même s’il n’y avait pas un grand repas à manger à l’Eglise, les membres ont
cependant pu fraterniser autour d’un café au lait le 24 et les enfants ont eu la joie de recevoir des bonbons et biscuits le 25. Rien n’a pu empêcher les membres de la jeune église de vivre la
joie de Noël car la présence de Jésus-Christ apporte réconfort et joie. Pendant le culte de Noël le 25 matin, le Pasteur de l’église a adressé ses encouragements et inviter tous les membres de
l’église à porter par leurs prières, trois veuves de l’église, qui ont durement été éprouvées la veille de Noël. En effet ces trois veuves, dont deux travaillaient comme cuisinières au CDE du
Temple Béthel et une à la propreté de la cour au CDE du Temple Béthel, ont été informées le 23 et le 24 Décembre 2009 que leurs activités au niveau de Centre de Développement des Enfants (CDE)
est arrêté ce jour même. Elles ont été remplacées le Jeudi 24 Décembre 2009 par trois autres femmes de l’église du Temple Béthel et de son annexe de Belleville. Du coup l’Eglise de l’Alliance
Chrétienne du Burkina Faso à travers les responsables du District de Bobo-Dioulasso et du CDE du Temple Béthel porte un autre coup de traite injustes non seulement au Pasteur Samuel SANOU et sa
famille mais aussi à des membres de la nouvelle église qu’il est entrain d’implanter par leur refus à ses trois veuves d’avoir droit à un soutien social dans une structure sociale financée par
Compassion Internationale avec pour argument non affiché, mais sur lequel aucun doute ne plane, que ces trois veuves, qui font cette activités voilà deux ans au CDE du Temple Béthel, ont choisi
d’accompagner le Pasteur Samuel SANOU dans son projet d’implantation d’une nouvelle église. Ceux qui ont pris cette décision de brimer ces trois veuves, oublient que la venue du CDE au Temple
Béthel fait partie d’une des initiative du Pasteur Samuel SANOU et que chacun d’entre eux membres du PMC ou CPC (Comité de Gestion) du CDE du Temple Béthel sont dans ce Comité, et pas d’autres
personnes de l’église du Temple Béthel et de son Annexe de Belleville, parce que le Pasteur Samuel SANOU a eu confiance en eux il y’a deux ans pour les nommer au sein de l’assemblée et leur
confier la gestion du CDE, cette structure sociale où les enfants des chrétiens et des non chrétiens ont leur place, et lui rendre compte. Eux ils chassent de cette même structure leurs sœurs en
Christ, de surcroît des veuves, parce qu’elles ont décidé d’accompagner le Pasteur Samuel SANOU dans son ministère d’implantation d’une nouvelle église pour des raisons connues de tous. Pendant
ce temps leurs collègues qui continuent de faire le culte au Temple Béthel ont été épargnées de la mesure d’arrêt d’activités au CDE. Les membres de ce Comité de Gestion du CDE mis en place par
le Pasteur Samuel SANOU il y’a deux ans, s’ils n’ont rien fait pour aider le Pasteur Samuel SANOU à poursuivre son ministère au Temple Béthel suite à la décision arbitraire d’affectation qu’il a
subi, ne devraient rien faire pour entraver la poursuite de son ministère autrement, pas même le Président de ce Comité de Gestion qui se trouve être la personne de l’église du Temple Béthel qui
a participé à la prise de cette décision arbitraire d’affectation du Pasteur Samuel SANOU au niveau du District de Bobo-Dioulasso et qui vient prendre d’autres décisions injustes maintenant
contre des sœurs en Christ, qui sont des veuves, tout simplement parce qu’elles ont décidé de continuer à accompagner le Pasteur SANOU Samuel dans son ministère comme elles l’ont toujours fait,
que ce soit au Temple Béthel où à la nouvelle église qu’il est entrain d’implanter en vue de l’expansion de l’Evangile du Seigneur Jésus-Christ comme il l’a fait pour le Temple Bethel il y’a de
cela maintenant vingt ans et de l’Annexe du Temple Béthel en 2006… Etant donné que Jésus-Christ est venue pour apporter la paix, alors tous les membres de la nouvelle église implantation,
l’Eglise de l’Evangile Intégrale de Colsama, ont élevé leur voix pour prier et bénir leurs frères et sœurs du Temple Béthel et de son Annexe de Belleville tout en implorant Dieu d’apporter sa
délivrance à ceux d’entre eux qui laissent l’esprit du mal prendre place en eux pour agir en mal à travers eux au lieu laisser le Saint-Esprit les conduire pour agir en bien et contribuer à un
meilleur témoignage d’amour de Jésus-Christ au sein de la communauté. Après la prières, un chant de bénédiction a spontanément été entonné par une des trois veuves victimes de ces mauvais
traitements et toute l’église a chanté avec elle ce chant en langue dioula qui ce résume en ces mots : « Béni ceux qui te font du mal ne les maudits pas… » C’était émouvant !!! C’était aussi là
une des notes de la première Noël à l’Eglise de l’Evangile Intégrale de Colsama qui a décidé de choisir la voie de la paix, de l’amour et du pardon pour faire barrière à toute tentative de guerre
de Noël dans l’Eglise de Jésus-Christ ainsi elle a fait des proclamation de paix et de bénédictions en faveur même de ceux qui font du mal à ses membres ; car eux sont loin d’être ses ennemis,
ils sont ses frères et sœurs en Christ qui ont aussi droit à la grâce et à la compassion de Dieu manifestées pour toute l’humanité en Noël et eux aussi professent avoir reçu dans leur cœur le
Prince de la Paix. Dieu, le Père très bon et Tout-puissant, qui a mis Jésus-Christ son Fils nouveau-né en sécurité et l’épargner d’Hérode le très méchant qui voulant lui enlever la vie quelques
jours après sa naissance en Noël, ce même Dieu et Père de notre Seigneur Jésus-Christ s’aura aussi épargner cette jeune église en implantation à Colsama contre tous les assauts de l’ennemi le
Diable qui cherche à l’anéantir et l’empêcher de contribuer au triomphe de l’Evangile biblique et intégral au Burkina Faso et dans le monde ; car cette jeune église fait aussi partie de l’Eglise
de Jésus-Christ, peut-être un doigt du Corps de Christ, et Jésus a promis de ne pas laisser son Eglise à la merci du Diable. Les membres de l’Eglise de l’Evangile Intégrale de Colsama sont donc
persuadés que le Dieu vivant et vrai ne manquera pas d’apporter son secours aux trois veuves injustement traités par des frères et des sœurs qui se laissent dominer par l’esprit du mal au lieu de
se laisser dominé par l’Esprit qui amène à faire le bien. Dieu qui entend les cris des veuves, et qui est le Père des orphelins et le Mari des veuves ne manquera pas de défendre la cause de ses
trois veuves et des enfants qu’elles ont en charge, à sa manière à lui, pour leur apporter une pleine consolation. Tous les membres de la nouvelle église en implantation se sentent solidaires
avec ces trois veuves et ensemble, pendant le culte de Noël, ont réaffirmé leur devise de confiance totale, comme dans un slogan, à : « Jésus-Christ (qui) est vivant, toujours le même et
pleinement suffisant ! » pour les accompagner en sûreté et prendre soin de tous ceux et celles qui lui font pleinement confiance et ainsi glorifier son nom.
Quel contraste entre les actions de mal faites par des frères en la foi avec ce bel exemple de réelle fraternité chrétienne démontré des jeunes chrétiens en ce jour de Noël le 25 Décembre 2009.
En effet, après le culte les visites fraternelles à domicile et à l’occasion, près d’une dizaine de jeunes de la nouvelle église et du Temple Béthel sont venus ensemble rendre visite au Pasteur
Samuel SANOU et sa famille et fraterniser avec leur deux garçons, Joiarib et Nathanaël, autour d’un repas de fête qu’ils ont partager ensemble. Quelle beauté de voir cette joie naturel et limpide
qui se dégage des cœurs non chargés de ces jeunes chrétiens dont la foi est sincère et libéré de toute mauvaise conscience. Une telle, rien ne peut l’égaler même pas le repas le plus copieux de
la fête de Noël, car elle est produite par la présence même du Seigneur Jésus-Christ, la personne même, dont la présence réelle fait toute la différence tant en Noël qu’après Noël. La joie de
cette présence du Prince de la Paix était manifeste dans le cœur et les visages de ces jeunes de l’Eglise de l’Evangile Intégral de Colsama et de l’Eglise du Temple Béthel de Colsama tous réunis
ensemble dans le salon du Pasteur Samuel SANOU leur père spirituel à eux tous. La présence de ces jeunes à la conscience immaculée, car non tâchée par le malin, dans le salon du Pasteur Samuel
SANOU dégageait un parfum d’agréable odeur qui n’étouffe aucunement car ce parfum est dégagé par un amour sincère qui est sans hypocrisie. Ce groupe de jeunes est resté soudé malgré les tristes
évènements du 26 Juillet 2009 et du 13 Septembre 2009 survenus au Temple Béthel et qui ont divisé cette communauté qui vivait en harmonie pendant près de vingt ans. Ce groupe de jeunes restes
presque la seule manifestation visible de cette unité réelle qui apportait tant de bien à toute l’Eglise. Ces jeunes étaient aussi là ensemble vendredi 18 Décembre 2009 pour le jeûne et prière à
la nouvelle église en vue de préparer dans la prière la sortie d’évangélisation de porte à porte qu’ils ont aussi fait ensemble l’après-midi du samedi 19 Décembre 2009 dans les alentours de la
nouvelle église à Colsama. Eux ont compris qu’il y’a certes trois assemblées mais c’est la même Eglise de Jésus-Christ, toutes nées du ministère du même Pasteur qui est le Père spirituel des
membres de toutes ces trois assemblées même si la dernière celle de l’Eglise de l’Evangile Intégral n’est pas sous la tutelle de l’EAC/BF mais de l’AEEI. Ces jeunes qui ont compris l’Unité du
Corps de Christ plus que des adultes, ne pouvaient pas ne pas manifester cette unité, qu’ils vivent sans frontières, en cette occasion de la fête de Noël, unité qui est loin d’être spontanée mais
réellement vécu au quotidien. C’est pourquoi leur joie produit par un amour sincère ne c’est pas limité au selon du Pasteur Samuel SANOU, leur communion c’est poursuivie en ce jour de Noël dans
bien d’autres familles et terminer la fête par une mini veillée organisée chez l’un d’eux pour se réjouir dans le Seigneur. Quel bel exemple de communion fraternelle sincère ainsi démontrée par
ce groupe de jeunes unis des trois assemblées fondées par le Pasteur Samuel SANOU, communion fraternelle réelle et pas théorique et qui est une leçon donnée aux chrétiens adultes de ces trois
assemblées et aux chrétiens d’autres églises locales car leur exemple ne laisse personne indifférente surtout ceux qui savent le vrai sens de la foi chrétienne et le sens de l’Eglise de
Jésus-Christ. Cette leçon doit interpeller plus d’un à freiner tout élan pour le mal et à exceller pour faire le bien. Car, seul cela donne à Noël toute sa saveur des délices que Dieu nous envoie
du ciel pour rendre agréable notre vie sur la terre au sein de l’Eglise et dans la communauté. Que Dieu bénisse ces jeunes chrétiens dans leur élan unité et d’amour mutuel et fraternel. Amen !
Que sa grâce repose sur tout ceux qui sont épris d’amour de pardon et de paix et qui travaillent à les promouvoir autour d’eux en prenant leur force en Jésus-Christ qui rempli nos cœurs de ces
vertus qui sont de sa spécialité dont les chrétiens véritables connaissent le secret et les bienfaits. Amen ! Joyeux Noël !!!
Concernant Jésus-Christ, l’Evangéliste Matthieu dit dans la Bible :« Jésus parcourrait toute la Galilée , enseignant dans les synagogues, prêchant la bonne nouvelle du royaume, et guérissant toute maladie et toute infirmité parmi le
peuple » (Matthieu 4 :23)
Paroles de Jésus-Christ dans la Bible :« Vous êtes le sel
de la terre. Mais si le sel perd sa saveur, avec quoi la lui rendra-t-on ? Il ne sert plus qu’à être jeté dehors, et foulé aux pieds par les hommes. Vous êtes la lumière du monde. Une ville
située sur une montagne ne peut être cachée ; et on n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais on la met sur le chandelier, et elle éclaire tous ceux qui sont dans la
maison. Que votre lumière luise ainsi devant les hommes, afin qu’ils voient vos bonnes œuvres, et qu’ils glorifient votre Père qui est dans les cieux » (Matthieu
5 :13 :16)
La nouvelle église évangélique à vocation missionnaire pour la promotion de l'Evangile Intégral que le Pasteur Samuel SANOU et son épouse Louise ont décidé d'implanter et dont le 1er culte d'ouverture a eu
lieu le dimanche 15 Novembre 2009 à Bobo-Dioulasso au Secteur 21 près
du Stade Omnisport porte 325 en face du boulevard, est née de l'évolution d'une conspiration qui aboutie à une crise survenue au sein de l'Eglise de l'Alliance Chrétienne du Burkina Faso (EAC/BF)
tentant à mettre fin au ministère Pastoral du Pasteur Samuel SANOU au sein de l'Eglise de l'Alliance Chrétienne du Burkina Faso dont le dernier acte fut le retrait forcé le 26 Juillet 2009 par
les Responsables de l'EAC/BF de l'Eglise Evangélique
de Colsama "Temple Béthel" implantée le 3 Juin 1990 par le Pasteur Samuel SANOU et son épouse sans l'accompagnement de l'EAC/BF et qu'ils ont dirigé pendant près de
vingt ans pour l'amener à se développer et devenir une église mère par l'implantation d'une église annexe à Belleville le 2 Juillet 2006 et ce retrait de ces deux églises de sa direction a été
fait sans accorder aucune considération au vingt sept ans de ministère Pastoral du Pasteur Samuel SANOU au sein de l'EAC/BF et à toutes les fonctions et responsabilités occupées et honorablement assumées par ce dernier.
Cette décision de retrait a été prononcée par le Président de l'EAC/BF lors de la rencontre entre le Pasteur Samuel SANOU et les membres du Comité Exécutif
National de l'EAC/BF le Jeudi 23 Juillet 2003 au Temple Béthel et cela malgré les supplications du Pasteur Samuel SANOU de le laisser poursuivre son ministère dans ces deux églises locales
qu'il a implanté et aidé à se développer pour y accomplir la vision que Dieu lui a mis sur le coeur. Pourtant, le Président qui prononce cette décision de retrait et qui envoie le
Comité de District de Bobo-Dioulasso exécuter la décision le dimanche 26 Juillet 2009, dans l'exercice de sa carrière Pastorale dans le même District de Bobo-Dioulasso avait lui-même déjà
refusé deux fois de suite d’être affecté d’une église dont il n’était même pas le Père Fondateur au moment où le Pasteur Samuel SANOU était Président du District de Bobo-Dioulasso, pour la
première affectation, et il n'a fini par accepter la deuxième affectation, quelques années plus tard, que parce que cette deuxième affectation présentait de meilleurs avantages pour lui à
comparer à ce qui le retenait dans l’église où il avait refusé de bouger sans être inquiété et il avait continué à servir dans l’EAC/BF et dans le District de Bobo-Dioulasso sans être chassé de
force ni de son église, ni de l’Eglise de l'Alliance Chrétienne du Burkina Faso comme il le fait pour le Pasteur Samuel SANOU aujourd'hui qui est dans ses droits de refuser une deuxième
mutation arbitraire. Lui qui a jouis de toutes les grâces et bontés du Pasteur Samuel SANOU pour venir exercer son ministère pastoral dans le District de Bobo-Dioulasso, aujourd’hui c’est
lui qui chasse de force ce dernier, qui est son collègue et son aîné dans le ministère, non seulement d'une église dont le Pasteur Samuel SANOU est le Père Fondateur mais aussi de l’EAC/BF
en lui fermant toutes possibilités d'exercice son ministère Pastoral au sein de l'EAC/BF et c'est pour cela que cette crise a été créé, c'est pourquoi la réponse du Pasteur Samuel SANOU
du 12
Juillet 2009et ses supplications du 23 Juillet 2009 n'ont pu l'empêcher de faire exécuter sa décision comme si le Pasteur Samuel SANOU n'avait pas droit
à la même clémence qu' il lui a accordé pour lui permettre de poursuivre son ministère dans le District de Bobo-Dioulasso et d'acceder à des positions de responsabilités dans le District de
Bobo-Dioulasso et au sein de l'EAC/BF et aussi comme s'il avait oublié la triste histoire des évènements survenus dans son propre district d'origine où des mauvais traitements
infligés à un Pasteur avaient conduit, à l'époque, à une séparation, voir même à une scission de ce District et de toutes ses églises de la direction de l’EAC/BF pendant
plusieurs années et ce District n’est revenu au sein de l’EAC/BF qu’au moment où le Pasteur Samuel SANOU était Président de l’EAC/BF; à moins pour lui de faire semblant
d'ignorer l'histoire pour vouloir faire répeter de tels évènements dans le District de Bobo-Dioulasso et c'est pour cette raison il a choisi la voie de la force pour empirer la crise au
lieu d'opter pour la négociation; pistes qui étaient très largement ouvert au niveau du Pasteur Samuel SANOU et tous ceux qui l'ont approché dans le soucie d'une véritable
recherche de solution ne diront pas le contraire. Alors pourquoi créer et envenimer une crise qui ne s'explique pas? Pourquoi ne pas tirer leçon du passé pour éviter de commettre les mêmes
erreurs déjà commis par d'autres? Et même dans le cas du District de Nouna où c'était une scission de tout un district de l'EAC/BF, cela n’avait jamais été assimilé à une
quelconque démission de Pasteurs de l’EAC/BF quoique c’étaient plusieurs Pasteurs et plusieurs églises d’un District. Et les Responsables de l'EAC/BF à cette époque n'ont pas forcé de retirer ces
églises de ces Pasteurs sous prétexte qu'elles appartiennent à l'EAC/BF et traiter ces Pasteurs d'avoir démissionné comme cela est entrain de ce passer aujourd'hui pour retirer de
force du Pasteur Samuel SANOU deux églises pour l'implantation desquelles, notamment la première en 1990, pour laquelle lui et son épouse ont transiré du sang jusqu'en 1996 avant de la voir
se developper et totalement oublié de l'EAC/BF qui a refusé de les accompagner dans cette oeuvre d'implantation d'une nouvelle église et qui leur a rétiré même tous les avantages déjà acquis dans
leur carrière. Pourtant, tout un District, celui de Nouna, qui s'est séparer de l'EAC/BF à une époque, l’EAC/BF n’a-t-elle pas attendu, avec un seul
Pasteur de ce District qui restait sous sa tutuelle dans ce District à l'époque et cela autant d'annéesque cela fut necessairepour que ce District et ses églises reviennent à l’EAC/BF lorsque les moments furent favorables ? Pourquoi alors aujourd’hui ce sont les Responsables de l’EAC/BF,
au plus haut sommet, qui se rendent responsables de troubles en créant une crise au sein d’une église paisible pour s'en servir comme stratégie, pour retirer cette église de son Père
Fondateur, chasser ce dernier de cette église en l’empêchant de d'adresser aux membres de son église et de dire la vérité sur les faits à ses brebis et même en ne lui permettant pas
de leur dire aurevoir et comme arme de stratège déclarer sans aucun fondement que ce Pasteur a démissionné de l’EAC/BF pour arriver ainsi à amener ses brebis qu’il aime et qui l’aime aussi à se
dresser contre leur berger qui les a conduit pendant vingt ans, et ainsi à les contrainde à rester dans le rang, que les responsables de l'EAC/BF viennent leur imposer et les obliger à accepter
les deux nouveaux bergers qu’ils leur imposent aussi et ainsi atteindre les fins tant recherchés parce cette conspiration qui perdure depuis 2003 au sein des instances décisionnelles du District
de Bobo-Dioulasso et de l’EAC/BF et qui a amené l’EAC/BF à poser plusieurs actes de traitements injustes contre le Pasteur Samuel SANOU pour lesquels aucune réparation n’a été faite, et pour le
comble, les Responsables de l’EAC/BF, après tous les dépouillements déjà opérer depuis 2005, le dépouillent de l’église même dont il est le Père Fondateur et pour l’implantation de laquelle
l’EAC/BF n’a rien apporter pour accompagner le Pasteur Samuel SANOU pour amener cette église à atteindre son développement. Au contraire elle lui a coupé tous ses soutiens au moment où cette
église n’avait que huit jours !!!Pourquoi les Responsables de l’EAC/BF dépouillent le Pasteur Samuel SANOU de l’église qu’il a implanté sans leur
accompagnement et qui l’emploi en lui assurant salaire et sécurité sociale alors que ce sont les mêmes responsables qui l’ont dépouillé de ses droits de pouvoir bénéficier de l’indemnité d’Ancien
Président de l’EAC/BF sous prétexte qu’il n’a pas droit à deux traitements au sein de l’EAC/BF pourtant certains de ses collègues ont deux, trois et même quatre traitements au sein de l’EAC/BF;
et pire, au moment de la décision de lui refuser son indemnité d'Ancien Président de l'EAC/BF le 1er Avril 2006 et de continuer à donner celui de son prédecesseur, le Président de l’EAC/BF
jouissait de quatre traitements et refuse d’être détaché parce qu’il ne veut perdre aucun de ses avantages déjà acquis? Ces responsables qui refusent de marcher eux-mêmes selon les textes
qui les gouvernent, se donnent du plaisir à chasser au sein de l’EAC/BF le Pasteur Samuel SANOU et le dépossède de tout alors que ce dernier a toujours fait l’effort d’observer les textes
et son refus d’être détaché de son église ne peut nullement être assimilé à une désobéissance puisque cela était officiellement connu de tous les membres et Responsables de l'EAC/BF à quelque
niveau que ce soit depuis Mars 2005 suite au texte taillé sur mesure pour l’obliger à choisir entre son église et la fonction de Président de l’EAC/BF.Et
l’autre Pasteur qui est Professeur Permanant à l’Institut Maranatha et inscrit par ce service à la CNSS pour sa sécurité sociale et qui normalement, selon les textes qui régissent ce service,
n’avait pas droit à avoir une église locale en charge, encore moins d’être Président d’un District, ce dernier se fait le plaisir d’accumuler toutes ces trois fonctions sans être inquiété, ne
fait rien pour permettre au Pasteur Samuel SANOU de retrouver sa place à ses côtés au sein du corps professoral de l’Institut Maranatha comme vacataire, et pire, c’est lui qui a peine quatre mois
de son élection à la fonction de Président du District de Bobo-Dioulasso s’acharne sur le Pasteur Samuel SANOU pour lui retirer de force les deux églises locales dont il est le Père
Fondateur et qui l’emploient et lui assurent une sécurité sociale, comme l'Institut Maranatha assure pour lui. Pour sedonner le plaisir ou pour
satisfaire à qui, il met en péril la carrière professionnel du Pasteur Samuel SANOU tout en protégeant pour lui-même. Pourtant ces affectations forcés qu'il fait la priorité de son
mandat ne figure nullement dans le programme d'activités approvée par le collège des Pasteurs du District de Bobo-Dioulasso le 1er mai 2009 et adopté par l'Assemblée Générale Extraordinaire
du District de Bobo-Dioulasso le 15 mai 2009.N'est-ce pas l'évangélisation et l'implantation de nouvelles églises qui doit être la priorité de toute église
qui obéit aux Saintes Ecritures et de tout responsable d'église ? Et c'est le modèle que le Pasteur Samuel SANOU a légué au District de Bobo-Dioulasso après ses dix sept ans passés à la direction
du District de Bobo-Dioulasso à la fonction de Président de District; ce qui a contribué à donner une expansion extraordinaire à ce district que nul ne peut remettre en cause puisque la
presque totalité des Pasteurs du District de Bobo-Dioulasso sont le fruits de son ministère et plusieurs d'entre eux sont même ses fils spirituels car convertis à Jésus-Christ
par son ministère et nourris spirituellement par lui et reçu leur vocation sous son leadership.
Chose étonnante, pendant que les gens qui ont été éclairés par la lumière de l’Evangile Libérateur de Jésus-Christ se laissent envahir par les ténèbres, pour un temps, parce que obsédé par
l’envie de déposséder pour posséder, pendant ce temps des non chrétiens du quartier qui connaissent l’histoire de l’implantation et du développement de l’Eglise Evangélique de Colsama
« Temple Béthel » et qui ont été les observateurs des actes de lumière et de la puissance de Dieu au cours des vingt ans de ministère du Pasteur Samuel SANOU et son épouse dans le
quartier, plusieurs d’entre eux viennent leur exprimer de la sympathie, dire des témoignages sur les actes de Dieu comme s’ils étaient des chrétiens, apporter des encouragements, des paroles de
consolations, des bénédictions et même des proclamations de foi en un Dieu que nous pensons qu’ils ne connaissent peut-être pas parce qu’ils ne se sont pas convertis à Christ. Très
paradoxalement, ce sont ces gens qui n’ont pas connu la lumière de Christ que Dieu envoie pour rendre témoignage de la grande lumière et de la puissance du Dieu vivant et vrai qu’ils ont vu
agir à travers le ministère du Pasteur Samuel SANOU et son épouse dans le quartier de Colsama à Bobo-Dioulasso et disent être convaincu que ce Dieu que ce couple Pasteur sert depuis plusieurs
années ne s’aurait les abandonner car disent-ils « Dieu est juste, il vous défendra, il continuera à vous guider, à vous bénir, à faire grandir la nouvelle église et faire honte à
l’ennemi ». C’est vrai que Dieu peut faire susciter des cailloux pour glorifier son nom quand ceux qui doivent le faire refusent de lui rendre gloire et honneur.
Les Responsables de l’EAC/BF en leur rétirant l'Eglise Evangélique de Colsama "Temple
Béthel" sont allés jusqu'à les emprêcher, lePasteur Samuel SANOUet son épouse, d’entrer librement dans cette église du Temple Béthel qu'ils ont implanté sans leur accompagnement. Non
comptant d'avoir fait arrêter le payement du salaire auquel le Pasteur Samuel SANOU a droit pour nourrir sa famille, surtout qu’aucun droit ne lui a été versé, mais en plus, sur leurs
instructions les serrures des portes du Temple Béthel et des autres bâtimentsont été changéesle 31 Août 2009 à l’exception du logement où habite le Pasteur Samuel SANOU et sa famille et même de ce
logement les Responsables de l’EAC/BF à travers leurs représentants au niveau du District de Bobo-Dioulasso ontsommé le Pasteur Samuel SANOU de libérer ce logement dans un délai de trois mois, comme si le Pasteur
Samuel SANOU et sa famille étaient des locataires dans une maison que lui-même a réalisé avec l’appui de ses amis en Belgique dans le but de mieux l'aider dans l'accomplissement de son
ministère et ce logement n'est même sur un terrain dont titre de propriété est au nom de l'Eglise de l'Alliance Chrétienne du Burkina Faso tout comme la parcelle sur laquelle est construit le
Temple.l’EAC/BF, tout en agissant comme propriétaire et employeur, fait fis des
lois sur les droits d’un employé, qui de surcroît a honorablement accompli pendant vingt sept ans ses devoirsetqui en plus est inscrit à la CNSS par l’église qu’on lui retire de force et dont il est le Père
Fondateur. C'est cet acte en plus de l’installation des deux Pasteurs à sa place
le 13 Septembre 2009 contre son gré qui ont amené le Pasteur Samuel SANOU à commencé le Dimanche 20 Septembre 2009 les cultes des dimanches après-midi dans leur salon à leur logement à l'église
du Temple Béthel à Colsama, puis faire un hangar dans une cour privée grâce à l'appui de leurs amis en Nouvelle Calédonie, en Belgique et en France, et ouvrir une nouvelle église sous ce hangar
dont le 1er culte a eu lieu le Dimanche 15 Novembre 2009, carles responsables de
l’EAC/BF ne manifestaient aucune bonne volonté pour une recherche véritable de sortie de crise, une crise sans doute provoquée si elle n’a pas été sciemment créé, pour des raisons inavouées, et
au mépris des textes qui régissent l’EAC/BF sur l'affectations et le mouvement des Pasteurs et sur la cessation du ministère Pastoral.Cette atmosphère très peu accueillante créée par les Responsables de l'EAC/BF au sein de l'église que le
Pasteur Samuel SANOU a implanté et conduit pendant vingt ans sans problème majeur fit que lui et sa famille ont décidé de ne plus continuer à entrer au Temple Béthelet se joindre à ses brebispour adorer le Seigneur comme ils avaient continué de le faire après le 26 Juillet 2009 date du
retrait forcé de l'église de leur direction.Pourtant le Pasteur Samuel SANOU avait été
assez claire dans sa réponse du 12 Juillet 2009 pour les interpeller à ne pas freiner son élan de servir Dieu selon
la vision que Dieu lui a mis à coeur et à ne pas créer du désordre dans les deux églises qu'il a implanté et pour cela il avait aussi pris soin d'informer l'autorité compétente le
20 Juillet 2009 pour que des dispositions soient prises pour éviter le désordre qui se pointait à l'horizon suite à des menaces portant sur sa sécurité qui lui ont été adressés par une
personne le dimanche 19 Juillet 2009 à 15h30 lors de sa rencontre d'information avec le Comité de l'Eglise de Colsama au Temple Béthel où les membres du Comité Locale de l'Eglise de Colsama, tout
en affirmant tous n'avoir pas demandé au Comité de District de Bobo-Dioulasso de muter le Pasteur Samuel SANOU du Temple Béthel, faisait un blocus pour empêcher le Pasteur Samuel SANOU de
s'adresser à l'assemblée le dimanche 26 Juillet 2009 pour informer le peuple de Dieu sur la situation de crise et solliciter ses prières, l'informer sur sa décision de dissoudre le Comité Locale
de l’Eglise Evangélique de Colsama « Temple Béthel » qui ne peut plus agir au nom du Comité du District de Bobo-Dioulasso de l'EAC/BF au sein de l'Eglise Evangélique de Colsama "Temple Béthel" et
l'informer des dispositions transitoires que le Pasteur veut mettre en place, notamment la mise en place d'un comité de transition pour une sortie de crise dans lequel la participation des
membres du Comité Locale dissous de son église, qui le désirent, avait été sollicitée par le Pasteur Samuel SANOU lors de cette rencontre, offre décliné par ces derniers parce que certains
d'entre eux étaient en coalition avec les responsables du Comité de District de Bobo-Dioulasso et de l'EAC/BF pour les aider à mener leur opération de retrait de l'église du Temple Béthel de la
direction du Pasteur Samuel SANOU, alors qu'en dehors d'une seule personne aucun d'eux n'était parmi les premiers membres de cette église au moment de son implantation pour vivre avec le Pasteur
Samuel SANOU et sa famille la vie de péril dans laquelle le District de Bobo-Dioulasso de l'EAC/BF a plongé le Pasteur Samuel SANOU et sa famille au moment où il implantait cette église qu'on
veut lui retirer de force pour des raisons inavouées. Pourtant, celui d’entre eux qui connait les débuts de la naissance de l'Eglise Evangélique de Colsama et qui est au sein du Comité de
District de Bobo-Dioulasso, affirme avoir défendu vainement la cause du Pasteur Samuel SANOU auprès de ses collègues pour empêcher qu’il ne soit muter du Temple Béthel. Pendant ce tant un autre,
qui ne connait rien des débuts de l'implantation de l'Eglise Evangélique de Colsama "Temple Béthel" menace de faire lyncher le Pasteur Samuel SANOU si le Dimanche 26 Juillet 2009 il convoque une
Assemblée Générale extraordinaire de l’Eglise comme il prévoit de le faire pour chercher à informer les membres de la situation de crise qui se passe entre lui et le Comité de District de
Bobo-Dioulasso, de sa décision concernant la suite de son ministère, de la dissolution du Comité de l’Eglise Locale parce que ne pouvant plus répondre du CD ni de l’EAC/BF suite à sa réponse du 12 Juillet 2009 et en lieu place de la mise en place d’un Comité de transition pour une sortie de crise. Sans
doute que ce membre du Comité de l'église est-il entrain de donner la température de ce qui était déjà convenu entre eux et les responsables du District et de l'EAC/BF. D’autres membres du Comité
Locale de l’Eglise se préoccupaient de leurs postes au sein des instances ou groupes constitués de l’EAC/BF si l’Eglise Evangélique de Colsama n’est plus sous la tutelle du District de
Bobo-Dioulasso de l’EAC/BF et le Pasteur a donné les réponses appropriées à leurs préoccupations. D’autres préféraient garder le silence. Pourtant eux tous sont venus dans le Comité de l’Eglise
Locale (CEL) parce que le Pasteur a eu confiance en eux pour les proposer de devenir ses collaborateurs pour l’aider dans l’accomplissement de son ministère et non pour venir l’empêcher à exercer
son ministère Pastoral surtout qu’aucun d’eux ne lui reproche des actes posées qui sont contraires à la Parole de Dieu. Pourtant la réponse du Pasteur au Comité de District de Bobo-Dioulasso en
date du 12 Juillet 2009 qu’ils ont tous lu était suffisamment clair pour ne souffrir d’aucun débat et donnait la possibilité à chaque membre de l’Eglise Evangélique de Colsama de rester pour
continuer à l’accompagner dans l’exercice de son ministère ou de rejoindre d’autres églises locales de l’EAC/BF à Bobo-Dioulasso sans rien emporter et sans troubler la quiétude de ceux qui auront
choisi de rester pour continuer à l'accompagner. S’ils étaient de bonne volonté, pourquoi les membres du CEL de Colsama dissous le 19 Juillet 2009 par le Pasteur ont-ils refusé d’être membres du
Comité de transition pour une sortie de crise que le Pasteur Samuel SANOU a proposé de mettre en place parce que le CEL ne pouvait plus continuer à agir suite à sa réponse du 12/07/09 ? Leur
refus équivaut à leur choix de rejoindre l’EAC/BF et ce choix d’ailleurs ils l’ont manifesté par leur correspondance adressée au Comité de District le 21 Juillet 2009 et ils l’ont prouvé par
toutes les réunions qu’ils ont tenu entre le 20 et le 25 Juillet 2009 hors du cadre du Temple Béthel, à l’Eglise Centrale de l’EAC/BF ou au siège de l’EAC/BF, seuls ou avec les responsables du
Comité de District de Bobo-Dioulasso et avec certains des Responsables du CEN de l’EAC/BF. Toutes ces manoeuvres montraient l'existence d'une complicité entre le CEL, le CD et le CEN de l'EAC/BF
pour mettre fin au ministère du Pasteur Samuel SANOU à l'Eglise du Temple Béthel et au sein de l'EAC/BF c'est pour cette raison que le CEL dissous , qui refuse d'entrer dans le Comité de
Transition pour une sortie de crise que le Pasteur Samuel SANOU a voulu mettre en place, se reconduit soi-même pour aider les Responsables du District de Bobo-Dioulasso à atteindre
leurs fins de bouter le Pasteur Samuel SANOU de l'église qu'il a implanté et conduit pendant vingt ans et de le jeter hors de l'EAC/BF, bouleversement déjà annoncé par l’un d’eux courant
2008 sans être plus précis à l’époque. Sinon, pourquoi, après avoir choisi de rejoindre l’EAC/BF là où elle est, à l'Eglise Centrale de l'EAC/BF et au siège de l'EAC/BF, même pour tenir des
réunions de prière qu'ils ont choisi de tenir là-bas, les membres du CEL dissous reviennent brutalement au Temple Béthel avec les responsables de l’EAC/BF, chercher à causer du désordre à
l’Eglise Evangélique de Colsama « Temple Béthel », le Dimanche 26 Juillet 2009, pour aider ceux-ci à venir occuper la chaire du Pasteur Samuel SANOU, eux qui ont décidé de ne plus l’accompagner
dans l’exercice de son ministère dans l'Eglise Evangélique de Colsama "Temple Béthel qu'il a implanté le 3 Juin 1990 et conduit pendant près de vingt ans, alors que leur choix était clair
et respectait la réponse du 12 Juillet 2009 du Pasteur Samuel SANOU. Et pire, eux qui n’ont plus aucune
légitimité depuis le 19 Juillet 2009 et depuis leur écrit du 21 Juillet 2009 d'agir au nom de l’Eglise Evangélique de Colsama, ils vont faire dégeler le compte de cette église à la Caisse
Populaire de Colsama, alors que ce ne sont pas eux qui ont donné l’ordre pour que ce compte soit gelé et ils se permettent de tirer les fonds du compte alors que ce compte n’est ni au nom du
Comité de District de Bobo-Dioulasso ni au nom de l’EAC/BF, et eux par leur choix, n'étaient plus habilités d'agir au nom de l’Eglise Evangélique de Colsama dont le Pasteur Samuel SANOU est le
Père Fondateur, mais de rejoindre l’EAC/BF parce que l’Eglise Evangélique de Colsama « Temple Béthel » n’est plus sous la tutelle de l’EAC/BF. Malgré la dénonciation qu’il a fait à travers
sa réponse du 12
Juillet 2009 adressée au Président du District de Bobo-Dioulasso et sa dénonciation auprès de l’autorité compétente en date du 20 Juillet 2009, rien de tout cela n'a empêché les
Responsables de l'EAC/BF de venir faire leur opération de retrait de force de l'Eglise Evangélique de Colsama "Temple Béthel" de la direction du Pasteur Samuel SANOU le dimanche 26 Juillet 2009
avec la complicité du Comité Locale de l'église déjà dissous le 19 Juillet 2009, donc non autorisé à agir au nom de l'Eglise Evangélique de Colsama. Nul été le fait que le Pasteur Samuel SANOU
parrespectpour la Maison de Dieu et pourses brebisqui l'on amené à ne pas se présenter pour faire une résistance avec son assemblée à l'intervention de
retrait forcé opéré par les Responsables de l'EAC/BF le Dimanche 26 Juillet 2009 lorsqu'ils sont venus occuper de force sa chaire, les Responsables de l'EAC/BF étaient prêts à commettre le
scandale pour prendre possession du fruit des vingt ans de transpiration du Pasteur Samuel SANOU avec pour seul argument valable qu'eux aussi ont transpiré pendant une demi journée pour creuser
la fondation du Temple au moment de sa construction; oubliant que même des musulmans du quartier de passage sont venus nous donner un coup de mains pour creuser la fondation de la Maison de
Dieu en construction et recevoir leurs bénédictions de la part de Dieu. Et de
plus, qu'est-ce qu'une demi journée de sueur par rapport à celui qui a transpiré pendant vingt ans pour la même cause? Ils le savent bien, c'est d'ailleurs pourquoi ils ont préféré le trouble que
d'agir en toute transparence. Et, parce que le Pasteur Samuel SANOU ne s'était pas présenter pour faire une résistance publique attendue par eux, ils n'ont pu faire aucune déclaration à
l'assemblée pour l'informer sur le motif de leur présence à la chaire à la place de leur Pasteur et rien, ils n'ont pu le dire sur l'absence du Pasteur ce dimanche là à l’église. Le dirigeant du
programme s’est contenter d'adresser les salutations à l'assemblée au nom du Pasteur de l'église sans même pourvoir dire aux autres membres de l'assemblée où est parti le Pasteur au nom duquel il
les salue et pourquoi sa chaire est envahi par les responsables du District de Bobo-Dioulasso de l'EAC/BF ce dimanche là. Cette obscurité au lieu de lalumièrequi siée à la maison du Seigneur, s'est poursuivi pendant plusieurs semaines et les Responsables de
l'EAC/BF ne faisaient que faire défiler chaque dimanche des Pasteurs occuper la chaire du Pasteur Samuel SANOU sans pourvoir rien dire comme paroles apportant la lumière à l'assemblée sur la
situation qu’ils ont créé et jamais ils n’ont demandé au peuple de Dieu de prier pour crise qui ne pouvait plus se cacher comme s’ils savaient qu’ils avaient choisi d’agir délibérément hors de la
voie du Seigneur et ne pouvait l’importuner de les aider à résoudre une crise dont ils sont eux-mêmes les auteurs et jusqu’à ce jour de l’écrit de ce document, impossible pour eu d’officier la
Sainte Cène au peuple de Dieu comme s’il y’avait une hantise de la peur d’un jugement divin. Cette obscurité était omniprésente même le jour de l’installation des deux nouveaux Pasteurs imposés à
l’assemblée le dimanche 13 Septembre 2009 où un silence totale a été fait sur la personne du Pasteur Samuel SANOU comme s'il était mort il y'a très longtemps et oublié par
l’histoire. Ils ont attendu jusqu'au 18 Octobre 2009 pour pouvoir lire à l’assemblée la réponse du Pasteur Samuel SANOU qui contient toutes les vérités qu'ils ont cherché à
cacher attendant atteindre leurs fins. Le Pasteur Samuel SANOU qui avait choisi la voie pacifique de la recherche d'une solution à la crise se voit de nouveau dépouillé de tous ses droits par les
Responsables de l'EAC/BF comme si les responsables de l'EAC/BF n’étaient enore satisfaits de tous les dépouillements déjà opéré jusqu’à ses droits liés à son statut d’Ancien Président de l'EAC/BF
qui lui sont refusés et maintenant ils le dépossèdent des deux églises qu’il a implanté sans l’accompagnement de l'EAC/BF qui vient tout lui prendre et le mettent à la rue comme s'il n'avait rien
apporté à l'EAC/BF pendant ses vingt sept ans de ministère Pastoral et malgré la dénonciation qu'il avait déjà fait dans sa réponse du 12 Juillet 2009 de cette nouvelle tentative. Ils ont pris
possessions des biens mobiliers et immobiliers, fruits des vingt ans du ministère Pastoral du Pasteur Samuel SANOU et son épouse, et ils sont allés même jusqu’à faire débloquer le compte n°11260
de l’Eglise Evangélique de Colsama « Temple Béthel » à la Caisse Populaire de Colsama, par des personnes non autorisées, et prendre les fonds du compte, compte que le Pasteur Samuel SANOU en tant
que Père Fondateur de l’Eglise Evangélique de Colsama avait fait geler le 22 Juillet 2009 pour des raisons de sécurité des fonds (1.177.790 FCFA qui était sur le compte) en temps de crise et
conformément à l’esprit de sa réponse du 12 Juillet 2009 qu’aucun des biens de l’Eglise Evangélique de devait être emporté par ceux qui décidaient de ne pas continuer avec lui pour l’accompagner
dans sons ministère. Le gèle de ces fonds n’a pas été fait en secret puisqu’il a informé dès le Samedi 25 Juillet 2009 dans l'après-midi la délégation venu de l’EAC-Ouaga le rencontrer et il a
informé également le Comité de Médiation mis en place par le CEN et cela, dès leur première rencontre avec lui le dimanche 16 Août 2009 dans l'après-midi. L’EAC/BF à travers ses représentants
prend les fonds de l’Eglise Evangélique de Colsama « Temple Béthel » pour fêter l’installation de leurs deux nouveaux Pasteurs au Temple Béthel le 13 Septembre 2009 et s'occuper d'eux, en
refusant d’observer une minute de silence en la mémoire de celui qui a consenti d’énormes sacrifice pour travailler au développement de cette église que les Responsables de l'EAC/BF lui arrache
de force avec la complicité d'un comité local illégitime, puisque dissous, sacrifices qui ont permis à cette église d’avoir des réserves de fonds. Oui, c'est au prix d’énormes sacrifices consentis par le Pasteur Samuel SANOU qui ont permis à cette église de se développer et d’être à mesure de se faire des réserves de
fonds. Nul n’ignore que pour arriver à un tel développement il a fallu que le Pasteur Samuel SANOU et sa famille serve cette église dans une privation qui a continué même lorsque cette église
avait les moyens de mieux s’occuper d’eux. C’est ainsi que durant vingt ans de dévouement à son service, elle n’a jamais payé ni moto ni vélo pour son Pasteur. Et depuis Mai 2006 et a cessé de
prendre en charge les factures d’eau et d’électricité de son Pasteur qu’on dit est logé dans un logement de fonction d’où on tente à le virer aujourd’hui, alors que tous les Pasteurs qui logent
dans des logements de fonction à l’église où même dans certaines institutions de l’EAC/BF on leur eau et électricité pris en charge. Pourquoi ce Pasteur qui a toujours vécu sous un statut
particulier depuis le 10 Juin 1990 les responsables de l’EAC/BF veulent le mettre sous un même régime avec les autres Pasteurs pourtant il n’a jamais été traité comme les autres Pasteurs et même
pas comme les autres Présidents de l’EAC/BF et encore moins comme les autres Anciens Présidents de l’EAC/BF ? Pourquoi les responsables de l’EAC/BF s’acharne-t-elle à dépouiller le Pasteur
Samuel SANOU de ses droits et privilèges au sein de l’EAC/BF jusqu’à le déposséder des deux églises dont il est le Père Fondateurs et refuser de lui verser un sou ? Alors que ce sont les
mêmes responsables, du moins certains d’entre eux, qui depuis 2005 après la fin de son mandat à la fonction de Président de l’EAC/BF refusent de le laisser reprendre sa place de professeur de
cours bibliques et de religions à l’Institut Maranatha, et pour cela occuper sa place au sein du corps professoral par le Président de l’EAC/BF qui normalement devait être détaché de tout autre
fonction, selon les nouveaux textes qui ont servi à l’élire à cette fonction, surtout que le traitement du Président de l’EAC/BF a été revu à la hausse en tenant compte de se nouveau statut de
Président détaché et lui qui n’est pas détaché est traité comme un Président détaché tout en sachant que ce sont les mêmes textes d’obligation de Président détaché qui ont servi à obliger le
Pasteur Samuel SANOU en Mars 2005 de choisir en la fonction de Président de l’EAC/BF et sa fonction de Pasteur de l’église qu’il a implanté et dont il ne veut pas se détacher.
Et si le Pasteur Samuel SANOU est toujours tenu pour un vivant, les Responsables de l'EAC/BF en refusant à lui et a sa famille toute ration de survie semblent être bien décidés de les voir
disparaître de la face de la terre car même si son église n’avait pas de fond l'EAC/BF n’a pas le droit de les obliger à faire grève de faim, en les privant de salaire, de droits et de tout autres
soutiens de survie, pour mourir ou d’accepter une deuxième mutation arbitraire. C’est qu’il est déjà considéré comme mort d’où l’oubli total fait sur la personne sa lors de cette cérémonie
d’installation sans même l’inviter pour venir dire un au revoir aux membres de son église qu’il a servi pendant vingt ans. Rien n’a été dit sur la situation de crise non plus ni sur le devenir du
Pasteur Samuel SANOU et sa famille. Les Responsables de l’EAC/BF prennent possession des biens et largue dans la rue dans un dénuement total celui qui a travaillé durement pour les acquérir. Dès
Août 2009, ils ont arrêté de lui payer son salaire alors que tous les autres Pasteurs ont reçu leur traitement du mois d’Août avant de rejoindre leurs églises d’affection pour ceux qui ont demandé
d’être affecté ou qui ont cédé à la pression. Les Responsables de l’EAC/BF dépossèdent le Pasteur Samuel SANOU du fruit de ses vingt ans de ministère et refuse de lui payer ses droits liés à sa
carrière professionnel de Pasteur employer par l’Eglise Evangélique de Colsama qu’il a implanté et qui lui assurait son salaire et qui l’a inscrit à la CNSS pour assurer sa retraite. Les
Responsables de l’EAC/BF en lui arrachant contre son gré l’Eglise Evangélique de Colsama, malgré son refus clairement exprimé par sa réponse du 12 Juillet 2009 qui devait les amener à revoir leur
décision, ne lui verse aucun dédommagement pour lui permettre de poursuivre son ministère ailleurs ni même un soutien de survie. Eux qui assurent des salaires à des Pasteurs qu’ils mettent sous
discipline pour les éviter de périr ainsi que leur famille, et des indemnités à leurs Anciens Présidents pour leur être reconnaissant, sauf au Pasteur Samuel SANOU dont l’indemnité avait déjà été
arrêtée en Mars 2006, et de nouveau en lui retirant l’église qu’il a emplanté, les Responsables de l’EAC/BF refusent au Pasteur Samuel SANOU et à sa famille d’avoir droit à aucun soutien de la part
ni de l’église qu’ils lui ont retiré de force, ni du District de Bobo-Dioulasso, ni de l’EAC/BF, pour leur permettre d’acheter eau et nourriture pour continuer à vivre et d’avoir la lumière dans
leur maison. Le bien serait-il récompensé par le mal ? Sinon, quel mal d’aussi grave le Pasteur Samuel SANOU s’est-il rendu coupable pour ne même pas avoir droit à un soutien de survie lui et
sa famille de la part de l’Eglise de l’Alliance Chrétienne du Burkina Faso que lui et son épouse ont servi honorablement pendant vingt sept ans ? Même le Prophète Jérémie dans la Bible jeté en
prison ou dans la citerne pour ses prophéties de vérité, avait eu droit de bénéficier de l’eau et du pain de la part de certains des responsables du peuple qui n’ont pas voulu se rendre complice de
la mort d’un prophète qui parle au nom de l’Eternel. Que serait devenu le Pasteur Samuel SANOU et sa famille depuis fin Juillet 2009 au moment où l’EAC/BF lui retire l’église qu’il a implanté et
qui lui assure son salaire sans ne lui laisser aucun sou si le Dieu de la Bible qui a toujours été fidèle pour son serviteur et sa famille n’avait envoyé ses anges pour leur apporter du secours
pour les éviter de mourir d’une mort programmée par l’Homme. Les Responsables de l’EAC/BF ne se sont s’intéressés qu’au fruit des vingt ans du ministère du Pasteur Samuel SANOU dans l’église qu’ils
lui retirent de force et manifestement ils n’ont plus besoin de lui ; comme une orange qu’on jette lorsqu’on a fini de la sucer. Et c’est le 18 Octobre 2009 que l’EAC/BF convoque une Assemblée
Générale de l’Eglise du Pasteur Samuel SANOU qu’elle lui a arraché de force pour informer officiellement les membres et leur lire la réponse du Pasteur Samuel SANOU du 12 Juillet 2009 qui est loin
d’une démission de sa part, argument qui avait été mis au devant pour amener les membres à accepter les deux nouveaux Pasteurs que l’EAC/BF leur imposait sans explication aucune sauf de dire à ceux
qui posent des question que le Pasteur Samuel SANOU a démissionné sans pouvoir leur montrer ou lire la fameuse lettre de démission. Cette lettre lu en présence des deux nouveaux Pasteurs déjà
installés et en l’absence du Pasteur Samuel SANOU qui l’a écrit et a qui, non seulement on l’a empêché de la faire lire à son assemblée le 26 Juillet 2009,
mais de nouveau on ne l’invite même pas pour venir répondre aux questions éventuelles liées au contenu de sa lettre que son assemblée à le droit de se poser et ce sont des bébés
qui se donnent le droit de dirent qu’eux savent tous de sur le comment leur grand-mère, pardon, leur mère est née et ceux qui en savent quelque chose, gardent le silence ; tellement ils ont
servi d’appui à l’EAC/BF pour leur permettre de mener leur opération de retrait de l’Eglise du Temple Béthel de la direction du Pasteur Samuel SANOU comme si le départ du Pasteur Samuel SANOU de
l’Eglise Evangélique Colsama « Temple Béthel » donnait à eux le droit de devenir des Pères et des Mères d’une église qui reste leur mère sinon qu’ils ont tout simplement le même âge qu’elle car
tous sont nés de part son existence ou moment des activités d’évangélisation de son implantation et d’autres y sont venus attirés par l’élan de son développement. Et, que viennent faire les
responsables du District et de l'EAC/BF le dimanche 26 Juillet 2009 pour occuper la chaire du Pasteur Samuel SANOU alors que le Pasteur SANOU avait clairement dit aux membres du CEN de l’EAC/BF
lors de leurs rencontre du Jeudi 23 Juillet 2009 de 22h au petit matin du vendredi 24 Juillet 2009 à 1h du matin, que puisqu’ils refusent d'accepter ses supplications de le laisser
poursuivre son ministère dans l’Evangélique de Colsama « Temple Béthel » qu’il a implanté sans leur accompagnement, et puisqu’ils refusent d'amener sa proposition au Comité de District de
Bobo-Dioulasso alors qu'ils ont affirmé être venus comme des médiateurs, il leur interdit donc de venir semer du désordre dans son église en venant tenter le dimanche 26 Juillet 2009 de le
déposséder de l'église qu'il a implanté sans bénéficier de l'accompagnement de l'EAC/BF, comme ils projettent de venir le faire, et il les invite à respecter les closes et
le contenu de sa
réponse du 12 Juillet 2009 puisqu’ils ne sont pas prêts à revenir sur leur décision et se sont joints au Comité de District de Bobo-Dioulasso pour le chasser de l’EAC/BF. Les
biens de l'Eglise Evangélique de Colsama "Temple Béthel" appartiennent à l'EAC/BF dans la mesure où le Pasteur Samuel SANOU son Père Fondateur est accepté au sein de l'EAC/BF. Si le CEN de
l'EAC/BF le chasse de l'Eglise de l'Alliance Chrétienne du Burkina Faso, alors il devra aussi renoncer aux biens de l'Eglise Evangélique de Colsama qui sont le fruit des vingt ans du ministère du
Pasteur Samuel SANOU et son épouse dans cette église. Le Pasteur Samuel SANOU avait été très claire avec le CEN de l’EAC/BF. Les autorités de l'EAC/BF qui n'ont pas
respecter cette volonté clairement exprimé par le Pasteur Samuel SANOU et sont venus retirer de force l'église qu'il a implanté et dirigé pendant vingt ans ont agit dans un flou car ils ne peuvent
affirmer si leur volonté de muter de force le Pasteur Samuel SANOU est fait pour satisfaire à un souhait exprimé par le Comité de l'Eglise Locale de Colsama et à quel moment ou si c'est
sont eux qui ont des fins à atteindre et ont demandé au Comité de l'Eglise Locale de Colsama de les aider à atteindre leur objectif de chasser le Pasteur Samuel SANOU de l'EAC/BF en lui
retirant l'église pour laquelle il a renoncé en mars 2OO5 à la fonction de Président de l'EAC/BF lors de l’apogée de la première conspiration où un article avait été taillée sur mesure
pour lui retirer cette église. Etait-ce un voeux partagé au niveau de tous les acteurs du réseau? Dieu seul sait et la conscience de chacun des acteurs de cette deuxième phase de la même
conspiration qui cette fois est à l’apogée de son apogée à la satisfaction sans doute des commanditaires qui ne seront jamais connus par le profane, pardon, par le fidèle non averti, comme dans un
système politico-religieux. Dieu sait tout et est seul juge et personne ne peut échapper à son jugement. Quant à l'histoire, elle retiendra les faits que nul ne peut nier,
même si elle ne peut dire et expliquer les vrais mobiles qui ont conduits aux faits car seuls les acteurs avertis et les commanditaires sans doute caché à l’ombre les mobiles qui les amènent
à organiser une telle conspiration et à entretenir sur des années pour atteindre leurs fins. En effet cette conspiration déclenchée depuis Février 2003 a sans doute atteint cette fois-ci son
objectif tant recherché à la satisfaction de l'ennemi de l'oeuvre de Dieu. Certes on peut manger du miel retiré du cadavre d’un lion, mais il faut faire attention de ne pas manger le
miel et les abeilles à la fois et aussi savoir qu’un tel miel qui donnera sans aucun doute la force, prépare aussi celui qui l’a mangé à faire tourner les meules pour produire suffisamment de
farine pour nourrir ceux qui sont vraiment au commande du système; sinon il risque bien de voir ses yeux créver d'une certaine manière à l'exemple de Samson dans la Bible. Il est aussi vrai que
lorsqu'une armée se défait de ses génauraux en temps de paix, c'est que les jeunes soldats se sentent assez capables de conduire les combats en cas de guère. Sinon au moment venus, ils seront
obligés de leur faire appels sinon que d'avoir l'humilité de leur demander conseils Pour le Pasteur Samuel SANOU, il croit que Dieu est plein de grâce et aussi capable de transformer le mal
en bien comme Il l’a fait pour Joseph et ses frères dans la Bible, et comme Il l'a déjà fait pour eu en Novembre 1988 et Juin 1990 pour transformer le mal et sortir du néant l'Eglise l'Eglise
Evangélique de Colsama "Temple Béthel" devenu aujourd'hui une grande église mère florisante et objet de convoitise et de conflit pour qu'on y chasse son Père Fondateur pour la posséder et la
diriger. Le Pasteur Samuel SANOU croit que si Dieu permet cette situation qui se termine par une séparation, Il permettra qu’elle contribue à l'avancement de son oeuvre et à une plus grande
expansion de l'Evangile de Jésus-Christ non seulement au Burkina Faso, mais aussi à travers le monde à la grande surprise et à la tristesse de l'ennemi de l'oeuvre de Dieu. Certes, c’est dans
un dénuement total que les Responsables de l’Eglise de l’Alliance Chrétienne du Burkina Faso largue dans la rue le Pasteur Samuel SANOU et son épouse comme certains de leurs Pères l’avaient déjà
fait en 1990 et cela malgré toutes ses interpellations contenues dans sa réponse du 12 Juillet 2009. Eux en décidant de
marcher dans leurs pas semblent vouloir faire pire que les précédents comme pour dire au couple Pasteur Samuel et Louise SANOU, « cette fois, vous ne vous en sortirez pas. Vous mourez et
disparaîtrez pour du bon… ! » Mais, le Pasteur Samuel SANOU et son épouse croient que s’ils ont été ressuscités par une main invisible qui les a empêcher de succomber à la première mort programmée
par l’Homme en Juin 1990, ils sont certains aussi que cette main invisible est toujours là et si elle permet une deuxième mort programmée par l’Homme pour eux de nouveau depuis le 26 Juillet 2009,
« tout en sachant que l’être humain ne meure qu’une seule fois… », c’est que cette main invisible du Tout-puissant, sera encore là et est toujours capable d’opérerune deuxième résurrectiond’une deuxième mort programmée par l’Homme et non par Dieu et ainsi permettre au Pasteur Samuel SANOU et à
son épouse, même dans un âge avancé d’accomplir ses œuvres, celles du Dieu Tout-puissant révélé en Jésus-Christ, qui seront plus grandes que les premières pour permettre à ce Dieu invisible mais
vivant et vrai, de montrer que c’est Lui le Tout-puissant, l’Alpha et l’Oméga, qui détient le dernier mot en tout, le Créateur de tout l’univers et lorsqu’Il parle et agit, l’être humain ne peut
que s’incliner et reconnaître sa Majesté. De nouveau, assurément, Il leur permettra de travailler à l’expansion de l’Evangile libérateur de Jésus-Christ ; non pour implanter une ou deux églises,
mais bien plus selon le bon plaisir de son cœur et avec les moyens qu’Il mettra à leur disposition, n’a déplaise à l’ennemi qui ne peut rien contre l’avancé de l’œuvre du Tout-puissant. Dieu est
fidèle en ses promesses et dans son alliance avec ses bien-aimées. Parfois Il peut permettre une situation qui parait très dramatique qui nous arrive qui en fait n’est qu’un de ses instruments pour
ouvrir une porte qui conduit à ce que Dieu a de meilleur pour nous. Le Pasteur Samuel SANOU et son épouse s’attendent à Dieu qui s’aura les guérir intérieurement des blessures causées par cette
rupture brutale avec ceux qu’ils aiment et qui les conduira a avancer avec lui à une rencontre certaine d’un meilleur futur dans son service qui ne fait sans difficultés car le vrai ennemi c’est le
Diable mais il est déjà vaincu par la résurrection de Jésus-Christ d’entre les et qui partage sa victoire avec nous. Ils savent aussi que toute chose au bien de ceux qui aiment Dieu. Que Dieu peut
permettre une situation à vue humaine dramatique, mais qui est fait est pour lui un moyen pour ouvrir la porte pour lui de nous permettre d’avoir accès à ce qu’Il a de meilleur pour nous. Ils
restent confiant en lui, pour qu’Il les aide toujours à avoir le courage d’exprimer et de défendre leurs convictions profondes même quand ils savent que cela doit se faire contre une majorité
convaincu qu’il faut vivre en harmonie avec soi-même et non être un suiviste dépourvu de toute volonté et de toute conviction. Certes il y’a un prix chère à payer pour affirmer
ses convictions profondes. Ils veulent continuer à oser pour Dieu et travailler à la réalisation des rêves qu’Il met sur leur cœur pour contribuer à l’avancement de son œuvre dans ce monde en
s’appuyant sur la force et les promesses de notre Seigneur Jésus-Christ. Ils savent que le Dieu de
la Bible est capable de remédier à notre dépouillement et peut nous combler à nouveau. On peut nous dépouiller de tout, même de notre vie, mais on ne peut nous dépouiller de l'essentiel, notre
intimité avec Dieu. On ne peut nous retirer la vie éternelle que nous avons en Jésus-Christ. Cette certitude est suffisante pour donner la force de continuer à servir autrement ce Dieu qui nous a
aimé en son Fils bien-aimée Jésus-Christ qui a donné sa vie pour nous sauver. Lui,n'abandonne pasceux qui viennent à lui. Il comble à tout dépouillement. De plus son champ où Il envoie ses disciples pour
le servir est immense et il y'a plein d'endroits toujours incultes qui attendent les ouvriers du Seigneur pour labourer et récolter la moisson pour lui. Son champ, c'est le monde entier et là
il y'a toujours de la place pour chacun de ses serviteurs qui veulent le servir sérieusement. C'est pour cela que le Pasteur Samuel et son épouse Louise ont décidé d'avancer pour fixer leurs
regards aux besoins des âmes à sauver et à les mettre sur la voie de l'éternité avec Dieu. Et les âmes perdues sont partout sauf dans les églises déjà établie. Pour cette cause du salut des âmes
perdues, même si le Pasteur Samuel SANOU et son épouse devaient y laisser leur vie, ils savent qu'ils tomberont les armes à la main au service de Celui qui est entièrement digne d’être écouté,
obéit et servi. A lui seul soit la gloire dès à présent et pour l’éternité. Amen! C’est pourquoi, le Pasteur Samuel SANOU et son épouse ont décidé d’avancer pour une nouvelle avanture de la foiavec Dieu comme, Abraham lorsque Dieu l'appelait de quitter son pays pour aller dans un autre pays qu'Il lui
indiquerait, pire, comme Jacob parti avec son seul bâton à la main pour traverser le fleuve en fuite de devant son frère Esaü, pire encore que lui, comme Joseph vendu par ses frères comme esclave
en Egypte. « Notre Egypte, c’est le monde ! Partout où Dieu rendra cela possible, nous allons y faire briller la lumière de l’Evangile libérateur et intégral de Jésus-Christ qui est vivant,
toujours le même, et pleinement suffisant » tel est le credo du couple Pasteur Samuel et Louise SANOU qui croient que rien n’est impossible au Dieu révélé dans la Bible, qui prend plaisir de
confondre les forts par les faibles et de prendre les choses viles de ce monde pour confondre les grands. C'est en comptant sur ceDieu révélédans la Bible que nous connaissons par la personne de Jésus-Christ, son Fils bien-aimé, que le Pasteur
Samuel SANOU et son épouse Louise tout en comptant tout en reconnaissant leur limites ontdécidé d'avancermalgré la peine que cette rupture d'avec un ministère florissant leur cause, de continuer à faire pleinement
confiance en Dieu qui sans aucun à de meilleurs plans pour les faire entrer dans un meilleur dévenir qui leur apportera une pleine consolation. Merci de les porter par vos prières et de les
accompagner dans leur nouvelle avanture de foi avec Dieu.
Ordre Suprême de Jésus-Christ dans la Bible :
« Jésus, s’étant approché, leur parla ainsi : Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre. Allez, faites
de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les
jours, jusqu’à la fin du monde »(Matthieu 28 :18-20).
« Cette bonne nouvelle du Royaume sera prêchée dans le monde entier, pour servir de témoignage à toutes les nations.
Alors viendra la fin. C’est pourquoi, lorsque vous verrez l’abomination de la désolation, dont a parlé le prophète Daniel, établir en lieu saint, que celui qui lit fasse attention ! »
(Matthieu 24 :14,15).
« Mais vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la
Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre »; Actes 1 :8).
Proclamation de l’Apôtre Pierre dans la Bible et réponse :« Jésus est la pierre rejeté par vous qui bâtissez et qui est devenue la principale de l’angle. Il n’y a de salut en aucun autre ; car il n’y a sous le ciel aucun
autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés. Lorsqu’ils virent l’assurance de Pierre et de Jean, ils furent étonnés, sachant que c’étaient des hommes du
peuple sans instruction ; et ils les reconnurent pour avoir été avec Jésus » (Actes 4 :11-13).
Pour prendre contact avec le Pasteur Samuel SANOU écrivez à l'adresse suivante:
Pasteur Samuel SANOU,
01 BP 3035 Bobo-Dioulasso 01
Burkina Faso
Tél (226) 20 97 61 57
Cel (226) 70 22 91 06
email: samuelouise@yahoo.fr
Paroles de Jésus-Christ dans la Bible :« Vous connaîtrez
la vérité, et la vérité vous affranchira… Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi » (Jean 8 :32 ; 14 :6).
Paroles de l’Apôtre Jean dans la Bible :« Je n’ai pas de plus grande joie que d’apprendre que mes enfants marchent dans la vérité »
(3Jean 1 :4)
Le Pasteur Samuel SANOU et son épouse Louise, après avoir implanté l'Eglise Evangélique de Colsama "Temple
Béthel"à Bobo-Dioulasso le 3 Juin 1990 sous la tutelle de l’Eglise de l’Alliance Chrétienne du Burkina Faso
(EAC/BF) dans le District de Bobo-Dioulasso mais sans bénéficier de l’accompagnement de l’EAC/BF jusqu’au développement de cette église qu’ils ont dirigé durant vingt ans en tant que son Père
Fondateur et l’amener à être une église mère par l’implantation d’une église annexe à Belleville le 2 Juillet 2006, lePasteur Samuel SANOU et son épouse Louise, ont décidé d’implanter une nouvelle église qui ne sera plus sous la tutelle de l’Eglise de l’Alliance
Chrétienne du Burkina Faso. Ils sont arrivés à cette décision parce que, d’abord forcé par une deuxième mutation arbitraire du 27 Juin 2009 décidée par les Responsables de l’Eglise de l’Alliance
Chrétienne du District de Bobo-Dioulasso qui fut suivie du retrait forcé le 26 Juillet 2009 des deux églises locales retirées de force de la direction du Pasteur Samuel SANOU par une
décision prise par les Responsables de l’Eglise de l’Alliance Chrétienne du Burkina Faso et exécutée par le Comité de District de Bobo-Dioulasso, sans aucune considération et reconnaissance ni
pour leur vingt sept ans de ministère pastoral au sein de l’EAC/BF, ni pour les dix sept ans de fonction de Président de District de Bobo-Dioulasso du Pasteur Samuel SANOU, ni pour son leadership
à la direction national de l’EAC/BF pendant six ans comme Président de l’Eglise de l’Alliance Chrétienne du Burkina Faso, ni pour toutes les autresresponsabilités honorablement accomplis au sein de l’EAC/BF pendant vingt sept ans, et ils ont exécuté leur décision de retrait de
force de ces l’églises locales, au lieu d’envoyer seulement un Pasteur Adjoint pour l’associer au Pasteur Samuel SANOU comme l’avait déjà demandé les Responsables de ces deux assemblées
courant 2008, et malgré les supplications du couple Pasteur Samuel et Louise SANOU, de les laisser poursuivre leur ministère dans ces deux églises qu’ils ont implantées et aider à sedévelopper dans les conditions les plus difficiles connues d’eux tous. Pire, le Comité Exécutif National
de l’EAC/BF, malgré la mise en place par lui-même d’un Comité de Médiation, a rejeté du revers de la main toutes les trois propositions de sortie de crise que ce Comité de Médiation lui a
apporté de la part du couple Pasteur Samuel et Louise SANOU et, finalement, le CEN de l’EAC/BF est venu le dimanche 13 Septembre 2009 faire l’installation de deux Pasteurs du District de
Bobo-Dioulasso, les Pasteurs DRABO Yauhana et DEMBELE Tychique, au Temple Béthel, à la place du Pasteur Samuel SANOU et à son absence et contre son gré, installation effectuée par Mr DAKIO
Samuel, Trésorier Général du CEN de l’EAC/BF venu à la place du Président de l’EAC/BF dont le nom figurait sur la note d’installation sortie par le Comité de District comme la personne chargée à
venir faire la dite installation, sans avoir jamais reçu au préalable l’accord du Pasteur SANOU, Père Fondateur de cette église et son annexe de Belleville. Malgré le fait que le Pasteur Samuel
SANOU n’a ni démissionné de l’Eglise Evangélique de Colsama « Temple Béthel » ni renoncé à cette église dont il est le Père Fondateur, mais contrait par les autorités de l’EAC/BF qui
l'ont empêché d’exercer librement son ministère dans cette église et son annexe qu’ils sont venus retirer de force et faire occuper contre son gré par d’autres Pasteurs et, pour légitimer leur
action, les Responsables de l’EAC/BF qualifient le Pasteur Samuel SANOU d’avoir démissionné de l’Eglise de l’Alliance Chrétienne du Burkina Faso (alors qu’ils n'ont aucune preuve de sa démission)
et déclarent que le Pasteur Samuel SANOU a refusé de revenir au sein de l’EAC/BF comme s’il avait même déjà quitté l’EAC/BF (alors que c’est sont eux qui l'ont chassé de force et l'ont
pressé de quitter l’EAC/BF et ont fait tout pour l'empêcher de rester au sein de l'EAC/BF et pour cela ils ont rejeté toutes ses trois propositions de sortie de crise sans lui proposer
aucune autre solution alternative sauf de maintenir leur décision qui cause problème), et ils se sont pressés à déclarer ne plus reconnaître le Pasteur Samuel SANOU comme un des Pasteurs de
l’EAC/BF sans pourtant chercher à se mettre en règle vis-à-vis de ses droits liés à sa carrière professionnelle et ses droits voir dédommagements liés à une telle décision qui équivaut à un
licenciement abusif puisque l’EAC/BF s’est substituée à l’Eglise Evangélique de Colsama « Temple Béthel » que le Pasteur Samuel SANOU considère comme son employeur puisque
c’est cette église qu'il a implanté le 3 Juin 1990 et qui lui assure un salaire depuis Janvier 1996 et qui l’a aussi inscrit à la CNSS en Janvier 1996. L’EAC/BF vient de
nouveau faire arrêter brutalement pour une deuxième fois son salaire et cette fois elle prend en possession l’actif des deux églises implantées par le Pasteur Samuel SANOU tout en
refusant de prendre aussi en son propre compte le passif de ces deux églises locales que les Responsables de l’EAC/BF lui retirent de force.l'EAC/BF agit comme étant le propriétaire des biens pour lesquels elle n'a apporté aucune contribution
significative pour permettre leur acquisition et elle agit comme l'employeur du Pasteur Samuel SANOU alors que depuis le 10 Juin 1990 elle a arrêté brutalement de lui payer salaire et loyer alors
que l'église que l'EAC/BF lui retire de force aujourd'hui n'avait que huit jours à l'époque et ne pouvait pas le prendre en charge lui et sa famille et c'est au péril de sa vie et de celle
de sa famille et au prix d'énormes sacrifices qu'il est arrivé à les implanter grâce à l'aide de Dieu et à l'appui de ses amis et à les aider à se développer et c'est ce qui
permis à la première des deuxéglises, six ans après son implantation, de pouvoir
lui assurer un salaire régulier et de l' inscrire à la CNSS pour lui assurer une retraite auxquels les responsables de l'EAC/BF sont venus mettent brutalement fin sans se poser aucun
problème de conscience.
Le Pasteur Samuel SANOU devant cette situation, voyant que ni sa réponse du 12 Juillet 2009, ni ses supplications adressées au Comité de District de Bobo-Dioulasso lors de la rencontre du
mercredi 22 Juillet 2009 à 12h30 au Temple Béthel, présidée par le Pasteur HEMA Bamiky Emmanuel, Président du District de Bobo-Dioulasso de l'EAC/BF et celles adressées au Comité Exécutif
National de l’EAC/BF lors de la rencontre du jeudi 23 Juillet 2009 à 22h au Temple Béthel, présidée par le Pasteur DAO Job, Président de l'Eglise de l'Alliance Chrétienne du Burkina Faso
(EAC/BF) et ni ses trois propositions de sortie de crise transmise au CEN de l’EAC/BF à travers le Comité de Médiation qu’ils ont reçu le 21 Août 2009, n’ont eu gain de cause, et considérant
qu’il doit rendre compte à Dieu qui l’a appelé lui et son épouse à son service, et au regard du fait que les Responsables de l’EAC/BF leur ont fermé les portes de continuer à servir Dieu
au sein de l'EAC/BF, considérant tous les faits et actes posés par l’EAC/BF dans la création et la gestion de cette crise, le Pasteur Samuel SANOU et son épouse ont, depuis le 20 Septembre
2009, décidé de poursuivre leur ministère Pastoral autrement en restant à l’écoute du Seigneur Jésus-Christ pour les orienter et les aider à accomplir sa Grande Commission de faire de
toutes les nations ses disciples. Ils ont ainsi pour commencer, initié des cultes de dimanches après-midi de 16h à 17h30 dans leur salon à leur domicile dans l’enceinte de la cour au Temple
Béthel dont le premier culte a eu lieu le dimanche 20 Septembre 2009 avec un noyau d’un peu plus d’une dizaine de personnes auxquelles d’autres se sont ajoutésles
dimanche suivants.
Les réunions de prières et d’études bibliques avaient aussi lieu au domicile du Pasteur
Samuel et Louise SANOU au Temple Béthel tous les mardis à 19h. Les dimanches matins certains des membres poursuivaient leur culte au Temple Béthel mais d’autres préféraient aller adorer
Dieu dans d’autres églises de la place. Le Pasteur Samuel SANOU et sa famille avaient choisi d’aller adorer Dieu à l’Eglise de la Mission Evangélique au Burkina Faso à Belleville car
rejeté par les seins pour leur dévouement à bien accomplir l'oeuvre de Dieu,
puisqu'on ne leur reproche aucun mal, Dieu pour les consoler a permis que lePasteur Samuel SANOU et sa famille soient accueillis très fraternellement par le Pasteur NDZAWA Gervais,
son épouse Rosine et leur église pendant les deux mois de ressourcement spirituel qu'ils ont eu au sein de leur église à Belleville, à l'Eglise de la Mission Evangélique au Burkina Faso
où ils ont été entouré d'une grande affection. Le dimanche 8 Novembre 2009, était le culte d’au revoir du Pasteur Samuel SANOU et sa famille à l’Eglise de la Mission Evangélique au
Burkina Faso avant d'aller se consacrer à poursuivre la mission que Dieu leur met à cœur d’accomplir d'implanter une nouvelle église à vocation missionnaire. Les membres de leur église d'accueil
de deux mois les ont accompagnés par leurs prières et leurs bénédictions. Le Pasteur Samuel SANOU a aussi eu l’occasion d’adresser des mots de remerciements à l’assemblée pour le chaleureux
accueil et les bénédictions spirituelles dont ils ont bénéficié en leur sein. Il a adressé une prière de bénédiction pour cette assemblée et son Pasteur au nom de Jésus-Christ. C’étaient des
moments très émouvants qui restent gravés dans leur esprit. Le Pasteur Samuel et Louise SANOU n’ont pu retenir leurs larmes face à cette assemblée qui les aime et les ont accepté tels qu'ils
sont. Amour et affection dont l'EAC/BF les a privé d'avoir avec leurs brebis qu'ils ont servies pendant vingt ans et obligé de les quitter sans pouvoir leur dire au revoir. Cette église d'accueil
leur exprime une certaine reconnaissance pour leur présence parmi eux, reconnaissance que l'EAC/BF refuse de leur accorder malgré leur dévouement de service fidèle au sein de l'EAC/BF pendant
vingt sept ans, contribution appréciable au développement de l'EAC/BF que personne ne remet en cause. Ce que l'EAC/BF refuse de leur donner pourvingt sept ans de service, le Pasteur NDZAWA Gervais, d'origine Camerounaise, et son église, le leur a
donné pour deux moisde leur présenceau seindeleur assemblée même si le Pasteur Samuel SANOU et son épouse n'ont accompli aucun ministère avec
eux et n'étaient là que pour nourrir leur âme cependant le Pasteur NDZAWA Gervais et son épouse pense que la présence du Pasteur Samuel SANOU et son épouse dans leur église a apporté quelque
chose de positive à leur assemblée. Tout comme le jour de l'arrivé du Pasteur SANOU et son épouse dans cette église d'accueil le 20 Septembre 2009 où ils nous ont accueillis avec des
fleures(leurs enfants avaient déjà les deux dimanches précédent ce jour), pour leur
départ aussi cette église a remis à chacun d'eux des fleures symboliques pour leur exprimer leur affection. Que Dieu bénisse cette assemblée qui déborde de l’amour de Jésus-Christ et qui en
partageant leur affection avec le couple Pasteur SANOU, leur ont apporté unbien
combien grand et plus précieux que l’argent et l’or périssable qui sont la racine de tous les maux. Amen!
Le Dieu de la Bible n'étant pas un fétiche qui se laisse enfermer derrière les serrures d'une maison, même pas d'un grand Temple, mais est accessibles à tous les vrais adorateurs et en tout
lieu, était aussi présent lors des cultes de dimanches matin à l'Eglise de la Mission Evangélique au Burkina Faso et lors des cultes de de dimanches après-midi dans le salon du Pasteur
Samuel SANOU où le Pasteur et sa famille et d'autres frères et soeurs en Christ pouvaient aussi l'adorer en esprit et en vérité.
Le dernier culte de dimanche après-midi au domicile du Pasteur au Temple Béthel a eu lieu le
dimanche 8 Novembre 2009.
En effet grâce à l’appui de leur amis en Nouvelle Calédonie, en France et en Belgique, Dieu a permis au Pasteur Samuel SANOU et son épouse Louise d’avoir de l’aide pour pouvoir faire un hangar
dans une cour privée à Colsama non loin du Stade Omnisport au Secteur 21 de Bobo-Dioulasso pour commencer l’implantation d’une nouvelle église à vocation missionnaire car appelée à devenir
la mère de plusieurs autres églises qu’elle sera amenée à implanter au Burkina Faso et hors du Burkina Faso. Cette église qui ne sera plus sous la tutelle de l’EAC/BF se doit après sa création de
s’organiser pour avoir sa propre personnalité morale. En vue de son premier culte prévu pour le Dimanche 15 Novembre 2009, les membres de la jeune église naissante ont organisés une journée de
jeûne et prière le vendredi 13 Novembre 2009 et se donner rendez-vous sur le site de l’église sous le hangar pour prier de 12h30 à 13h30. Une dizaine de membres ont pris part à cette rencontre de
jeûne et prière. Le lendemain samedi 14 Novembre 2009 à 15h, une douzaine des membres ont fait une sortie d’évangélisation auprès du voisinage de la nouvelle église en implantation. Plus de vingt
personnes ont été mis en contact avec l’Evangile à l’occasion de cette sortie d’évangélisation, d’information et d’invitation. Les deux groupes qui ont été formés sont entrés dans une quinzaine
de cours d’habitations. Des invitations ont aussi été données, à ceux qui étaient disposés d’en prendre, pour les inviter à venir prendre part au premier culte d’ouverture de la nouvelle église
près de chez eux le lendemain 15 Novembre 2009.
Pour
les raisons dejà mentionnées,cette églisene sera pas sous la
tutelle de l’EAC/BF comme c'était le cas pour l'Eglise Evangélique de Colsama "Temple Béthel". Cette nouvelle église va s’organiser pour avoir sa propre personnalité morale.
Le premier culte de la nouvelle église en implantation a effectivement eu lieu le dimanche matin du 15 Novembre 2009 à partir de 8h30 sous le hangar qui fut ériger dans cette cour privée, porte
325 en face du quatrième avant dernier lampadaire d’éclairage public du boulevard près du Stade Omnisport de Bobo-Dioulasso et marquant ainsi la naissance de notre nouvelle église. Plus d’une
cinquantaine de personnes adultes et une quinzaine d’enfants ont pris part à ce premier culte de la nouvelle église évangélique en implantation. La joie d’une réelle consolation se lisait sur
plusieurs visages des membres de la jeune église et cette joie fut encore plus abondante en voyant que deux âmes ont été arrachées des chaînes du Diable ce jour même pour les
mettre sur la voie de l’éternité avec Dieu.
Parmi les participants, douze étaient des invités. Deux des invités ont répondu publiquement à l’appel lancé, pendant le message, de donner leur vie à Jésus-Christ. Le thème du message prêché par
le Pasteur Samuel SANOU à l’occasion de ce premier culte
d’ouverture de la nouvelle église était intitulé : « Avec Dieu, les petites choses sont grandes ». Le hangar de 40 tôles était devenu dès ce premier jour étroit et déjà le besoin de l’agrandir
avec vingt tôles supplémentaires se fait déjà sentir. Les places assises ont manqué et des bancs et chaises supplémentaires ont dû être empruntés pour répondre à l’immédiat.
Certains des plus jeunes présents ont pris des briques disponibles et s’en servir pour s’asseoir et une natte a servi pour asseoir certains des enfants. Plusieurs des membres
ont chanté des chants individuels ou en groupe pour exprimer leur reconnaissance à Dieu pour cette nouvelle possibilité qu’Il donne à leur Pasteur et à son épouse de poursuivre leur
ministère pastoral à son service sans se laisser arrêter par les obstacles, les barrières de l’ennemi.
La nouvelle église est située dans la cour porte 325 près du Stade Omnisport en face du quatrième et troisième derniers lampadaires du
boulevard.
La joie d’une réelle consolation se lisait sur plusieurs visages des membres de la jeune église et cette joie fut encore plus abondante en voyant que deux âmes ont été arrachées des chaînes du
Diable ce jour même pour les mettre sur la voie de l’éternité avec Dieu. Grand merci à tous les instruments que Dieu a utilisé pour leur permettre de commencer à concrétiser ce projet de
l’implantation de cette nouvelle église qui a la vocation, s’il plait à Dieu, de devenir la mère de plusieurs autres églises locales à Bobo-Dioulasso, au Burkina Faso et, pourquoi pas, au-delà
des frontières du Burkina Faso. Telle est la nouvelle vision que Dieu leur met à cœur pour cette église qu'Il les appels à implanter. Béni soit le nom de notre Seigneur Jésus-Christ pour cette
œuvre, encore imperceptible, qu’Il va amener à grandir pour accomplir son Ordre suprême donné dans Matthieu 28 :-18-20 ; Marc 16 :15-20 et Actes 1 :8.
Grand merci à tous les instruments que Dieu a utilisé pour permettre de commencer à
concrétiser ce projet de l’implantation de cette nouvelle église qui a la vocation, s’il plait à Dieu, de devenir la mère de plusieurs autres églises locales à Bobo-Dioulasso, au Burkina Faso et,
pourquoi pas, au-delà des frontières du Burkina Faso. Telle est la nouvelle vision que Dieu met au cœur du Pasteur Samuel SANOU, Fondateur de cette église, et de son épouse SANOU Louise,
co-fondatrice, pour cette église qu'Il les appels à implanter. Béni soit le nom de notre Seigneur Jésus-Christ pour cette œuvre, encore imperceptible, qu’Il va amener à grandir pour accomplir son
Ordre suprême donné dans Matthieu 28 :-18-20 ; Marc 16 :15-20 et Actes 1 :8. Merci d’avance à tous les instruments, les hommes et les femmes de bonne volonté qu’Il va
continuer à susciter pour accompagner le couple Pasteur Samuel et Louise SANOU dans l’accomplissement de ce ministère pour le temps qu’Il leur donnera de vivre et que d’autres poursuivront après
eux jusqu’à l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ. Merci d’avance à tous les instruments, les hommes et les femmes de bonne volonté qu’Il va continuer à susciter pour les accompagner dans
l’accomplissement de ce ministère pour le temps qu’Il leur donnera de vivre et que d’autres poursuivront après eux jusqu’à son avènement s’il ne vient pas de notre vivant. Cette église naissante
a besoin de votre soutien pour accomplir sa vocation missionnaire. Votre appui financier où même votre appui par l’envoie de missionnaires ou d’évangélistes sur place pour travailler aux côtés du
couple Pasteur Samuel et Louise SANOU dans la réalisation de leur programme d’évangélisation et d’implantation de nouvelles églises à Bobo-Dioulasso et hors de Bobo-Dioulasso sera d’un très grand
soutien pour la concrétisation de ce fardeau que le Seigneur leur met sur le cœur pour leurs populations. Votre église peut être partenaire avec eux dans ce projet missionnaire. Ils ont besoin de
votre accompagnement pour les aider à atteindre les personnes non encore atteintes par l’Evangile Libérateur de notre Seigneur Jésus-Christ. Que Dieu suscite des Gaïus pour les accompagner dans
ce nouveau ministère et attirer à lui beaucoup d’âmes perdues pour recevoir le salut en Jésus-Christ. Merci de leur apporter votre main d’association dans cette nouvelle œuvre. Votre geste quel
qu’il soit leur sera très utile sachant que ce sont de petites goûtes d’eaux qui font la mer et ce sont de petits ruisseaux qui font les grandes rivières. A Dieu rien n'est impossibles!!! Merci d'avance de vous associer à
cette œuvre de notre Seigneur Jésus-Christ. Que le Seigneur vous bénisse pour chaque geste que vous apporterez pour l’avancement de cette nouvelle œuvre que le Seigneur confie au couple Pasteur
Samuel et Louise SANOU. Qu’Il vous bénisse vos prières et intercessions dont ils ont tant besoin. Merci pour votre affection qui les permet de se sentir entouré par des frères et sœurs qui ont
confiance en ce qu'ils font grâce au Seigneur le Maître de l'œuvre, les aiment et les portent dans leur cœur et par leurs prières et intercessions. Ensemble avec eux, faisons resplendir la
lumière de l'Evangile Intégral de notre Seigneur Jésus-Christ dans le
monde. Que Dieu vous bénisse. Amen!
Paroles de Jésus-Christ dans la Bible :« ... Je vous le dis en
vérité, il n'est personne qui, ayant quitté, à cause de moi et à cause de la bonne nouvelle, sa maison, ou ses frères, ou ses soeurs, ou sa mère, ou son père, ou ses enfants, ou ses terres, ne
reçoive au centuple, présentement dans ce siècle-ci, des maisons, des frères, des soeurs, des mères, des enfants, et des terres, avec des persécutions, et, dans le siècle à venir, la vie
éternelle » (Marc 10:29,30).
Paroles de l’Apôtre Paul à Timothée dans la
Bible :« Efforce-toi de te présenter devant Dieu comme un homme éprouvé, un ouvrier qui
n'a point à rougir, qui dispense droitement la parole de la vérité » (2Timothée 2:15)
Pour prendre contact avec le Pasteur Samuel SANOU écrivez à l'adresse suivante:
Pasteur Samuel SANOU,
01 BP 3035 Bobo-Dioulasso 01
Burkina Faso
Tél (226) 20 97 61 57
Cel (226) 70 22 91 06
email: samuelouise@yahoo.fr
Troisième groupe de bénéficiaires du Programme de Micro crédits de la FWS qui ont reçu leurs crédits pour le développement des AGR le 25 Août 2009
Dans la mise en œuvre de son programme de Micro crédits pour le développement des AGR (Activités Génératrices de Revenues) de la FWS (Fondation Wurodini Service) basée à Bobo-Dioulasso au Burkina
Faso, programme dont le but est de contribuer à l’amélioration des conditions d’existence des bénéficiaires et de leur famille, nous avons apporté le 25 Août 2009 une formation
à de nouveaux bénéficiaires, douze femmes et deux hommes, du programme en gestion de micro entreprises et en organisation de groupes solidaires pour l’efficacité des remboursements ensuite chaque
bénéficiaire a reçu son micro crédit pour aller commencer a développer son activité génératrice de revenues dans le domaine de : Vente d’habits, de prêt à porter, de
céréales, de poissons, de produits de coiffures et de tresses, de savon, de légumes, d’essence, de bissap, fabrication et vente de couscous, tissage de faso danfani, etc. En attendant de vous
faire voir des photos des activités menées par ces bénéficiaires, voici des photos de la formation que Mme SANOU Louise et moi-même, Pasteur Samuel SANOU, ont apportée.
Formation et octroie de Micro Crédits à un 4e groupe de Bénéficiaires du Programme de la FWS pour le développement de leurs AGR
Le Jeudi 15 Octobre 2009 entre 15h et 17h un quatrième groupe de quatorze (14) bénéficiaires dont 12 femmes et deux hommes qui avaient, déjà exprimé dès le début du projet,
pour la plus part, le besoin de bénéficier d’un micro crédit de la FWS pour développer leur AGR ont enfin pu recevoir une formation assurées par Samuel SANOU pour la gestion rentable d’un AGR et
Mme SANOU Louise pour organisation de groupe solidaire.
A l’issu de la formation les 14 participants ont reçu chacun son micro crédit d’un montant situé entre 25.000 FCFA ou 38 EURO et 100.000 FCFA ou 152 EURO pour le développement de
son AGR. Les cautions déposées par les premiers bénéficiaires et ceux de ce 4e groupe, nous ont permis de pouvoir répondre à leur sollicitation pressante. Ces 14
nouveaux bénéficiaires ajoutés aux 39 premiers bénéficiaires donne à ce jour un total de 53 bénéficiaires du programme de Micro Crédit AGR de la FWS et cela grâce à l’appui financier de notre
partenaire SEL France ainsi qu’aux dons du couple Georges et Mado CARLET de France, partenaire de la FWS, et à la participation locale. Ci-dessous quelques prises de vue de la séance de formation
de ce 4e groupe de bénéficiaires, ainsi que des prises de vue de remise de micro crédits à des bénéficiaires :
Témoignages des bénéficiaires de micro crédits AGR de la FWS
1) Mme Djiri née Sanou Justine au secteur 22 de Bobo-Dioulasso :
« J’ai bénéficié d’un micro crédit de la FWS d’un montant de 50.000 F (76 EURO) et avec cela j’ai pu payer du céréale (mil), de l’huile pour mon commerce. Avec les recettes de mon AGR
j’arrive à m’occuper de ma famille en payant des savons, et autres nécessaires. Ma suggestion est que dans les jours à venir nous puissions bénéficier plus en augmentant les montants. Que le
Seigneur vous soutienne. »
Témoignage recueilli le 08/09/09
2) Mme Omidiji Felicia Wumi au secteur 21 de Bobo-Dioulasso :
« Avec mon micro crédit de 25.000 F (38 EURO) reçu de la FWS pour développer mon AGR, j’ai pu payer d’autres plastiques pour ajouter à ce que j’avais déjà. Les recettes de mes ventes m’aide
à m’occuper de ma famille. Grâce à mon AGR, chaque mois, je paye des condiments et j’arrive aussi à aider financièrement mon mari pour la scolarité de nos enfants. Je suggère que nos partenaires
puissent agrandir (augmenter) le montant des micro crédits et que dans les jours à venir nous puissions bénéficier d’un plus grand montant. »
Témoignage recueilli le 08/09/09
3) Mme Ouattara Minata au secteur 22 de Bobo-Dioulasso :
« J’ai bénéficié d’un micro crédit de FWS d’un montant de 100.000 F (152 EURO) pour mon AGR. Cela m’a permis de payer mes céréales (mil, maïs, haricot, riz) pour faire faire la revente.
Grâce à ce micro crédit qui m’a permis de développer mon AGR, j’arrive avec le bénéfice de mes recettes à prendre soin de ma famille : à payer la scolarité de mes enfants, à payer pour la
famille les soins, les savons etc. Ma suggestion est que dans les années à venir, nos partenaires puissent nous aider plus afin que nous puissions bénéficier avec un montant de micro crédits plus
élevée. Que Dieu vous bénisse.»
Témoignage recueilli le 08/09/09
4) Mme Coulibaly née Sanou Madeleine au secteur 9 de Bobo-Dioulasso :
« J’ai bénéficié d’un micro crédit de 50.000 F (76 EURO) de la FWS pour mon AGR. Avec ce micro crédit, j’ai pu payer des légumes de village en village pour venir les vendre ici à
Bobo-Dioulasso. Ce micro crédit m’a vraiment aidé moi qui suis une veuve, j’arrive à m’occuper de mes enfants en payant leur scolarité, la nourriture et à les habiller. Grâce à mon AGR, j’arrive
à m’épanouir. Ma suggestion est que dans les années à venir, vous puissiez nous donner des montants plus élevés. Que Dieu vous soutienne.»
Témoignage recueilli le 08/09/09
5) Mme Bashingwa née Niekiema Taloto Justine au Secteur 5 de Bobo-Dioulasso :
« J’ai bénéficié d’un micro crédit d’un montant de 50.000 F (76 EURO) de la FWS pour développer mon AGR. Grâce à ce micro crédit, j’ai pu payer des ustensiles ajoutés à ce que j’avais pour
mon activité de restauration. Ce micro crédit m’a beaucoup aidé. Grâce à mon AGR ainsi développé, j’arrive à m’occuper de mes enfants en leur payant des nécessaires pour leur épanouissement, les
savons, les habits etc. Grâce à mon AGR, je m’épanouis véritablement. Ma suggestion est que dans les jours à venir vous puissiez nous permettre de faire les remboursements sur dix mois au lieu de
six mois. »
Témoignage recueilli le 08/09/09
6) Mr Bado Baya Fidel au secteur 21 de Bobo-Dioulasso :
« J’ai bénéficié d’un micro crédit d’un montant de 150.000 F (228 EURO) de la FWS pour développer mon AGR. Grâce à ce micro crédit j’ai pu payer des chaussures ajoutées à ce que j’avais
avant. Sans ce micro crédit, je n’allais pas m’en sortir pour arriver à développer mon activité. Cela m’a vraiment beaucoup aidé. Pour le moment je ne m’occupe pas d’une famille puisque je suis
célibataire. Dans les jours à venir, avec le développement de mon AGR et de mes bénéfices, je pourrai fonder une famille et la nourrir grâce à ce boulot. Ma suggestion est que vous puissiez nous
aider plus en augmentant les montants des micros crédits. »
Témoignage recueilli le 08/09/09
7) Mme Sanou Louise au secteur 21 de Bobo-Dioulasso :
« J’ai bénéficier d’un micro crédit de la FWS d’un montant de 100.000 F (152 EURO) pour développer mon AGR.
Grâce à ce micro crédit, j’ai payé du sucre, du tamarin, etc. pour développer mon activité de fabrique de jus. Mon AGR m’aide beaucoup car elle me permet de m’épanouir. Avec mon AGR, j’arrive à
m’occuper de mes enfants, à
participer pour certaines petites dépenses de la famille par la grâce de Dieu. J’aimerai ouvrir un kiosque si Dieu le permet. Ma suggestion est que je puisse gagner un micro crédit d’un montant
supérieur pour pouvoir réaliser mon projet. »
Témoignage recueilli le 08/09/09
8) Mme Kaboré née Kambou Lucie au secteur 21 de Bobo-Dioulasso :
« J’ai bénéficier d’un micro crédit de la FWS d’un montant de 50.000 F (76 EURO) pour développer mon AGR. Avec mon micro crédit, j’ai eu à payer des plastiques (seaux, gobelets, assiettes,
plats). Grâce à mon AGR j’arrive à réaliser plein de choses dans ma famille. J’aide mon mari souvent en contribuant aux dépenses de la famille ; notamment participer au règlement des
factures d’électricité, d’eau et participer pour la popote. Ma suggestion est que nous puissions avoir plus de montant que cette fois-ci afin de réaliser un autre projet. »
Témoignage recueilli le 08/09/09
9) Mme Koté née Kouenou Naomi au secteur 22 de Bobo-Dioulasso :
« J’ai bénéficié de la FWS d’un crédit de 50.000 F (76 EURO) pour développer mon AGR. J’ai pu avec ce micro crédit réaliser quelques achats de fournitures pour mon activité : Tissus,
files à coudre etc. Mon AGR me permet de m’occuper de ma famille sur le plan financier ; notamment pour payer des savons pour laver des habits, payer de la nourriture afin de nourrir ma
famille. Ma suggestion est que ce micro crédit puisse se terminer pour ces six mois et que prochainement nous puissions avoir plus. »
Témoignage recueilli le 08/09/09
10) Mme Bâ Haoua au secteur 21 de Bobo-Dioulasso :
« Le micro crédit dont j’ai bénéficié de la FWS pour développer mon AGR est d’un montant de 75.000 F (114 EURO). Avec cette somme, j’ai pu payer des bijoux (colliers) faire du savon,
fabriquer du wousouna (parfum africain). Grâce à mon AGR, j’arrive à m’occuper de mes enfants, même souvent mon mari quand il n’a pas les moyens en payant moi-même les condiments et la scolarité
des enfants. Mon souhait est que ces remboursements puissent bien se passer et que ça ne soit pas la limite de vos aides. Que vous continuez à nous soutenir dans cette mesure. »
Témoignage recueilli le 08/09/09
11) Mme Konaté Mariame au secteur 22 de Bobo-Dioulasso :
« J’ai bénéficié d’un micro crédit d’un montant de 50.000 F (76 EURO) pour développer mon AGR de vente de légumes. Avec ce micro crédit, j’arrive à payer des légumes pour les revendre et
ainsi pourvoir à mes petits besoins. J’arrive aussi à m’occuper de ma famille : payer de la nourriture, des condiments, du savon. Mon souhait est que prochainement on puisse bénéficier d’un
montant plus important. Que Dieu vous bénisse. »
Témoignage recueilli le 08/09/09
12)Mme Bado née Traoré F. Angèle au secteur 21 de Bobo-Dioulasso :
« J’ai bénéficié de la FWS d’un micro crédit d’un montant de 150.000 F (228 EURO) en vu de développer mon AGR. Avec
ce micro crédit, j’ai pu payer des files, du galan (teinture). Grâce à ce micro crédit, je m’occupe de ma famille en faisant des petites dépenses de la famille comme acheter du savon et
participer aux frais des condiments. Mon souhait est que ce projet puisse aller de l’avant et que nous qui avons reçu ces micros crédits, nous puissions faire normalement les remboursements afin
que prochainement, nous puissions avoir un plus grand montant. »
13)Mme Bazié née Kankouan N. Madeleine au secteur 21 de Bobo-Dioulasso :
« J’ai bénéficié d’un micro crédit de la FWS d’un montant de 150.000 F (228 EURO) et cela m’a permis de développer mon AGR. J’ai
eu à payer quelques articles pour les revendre (pagnes, sacs, chaussures). Personnellement mon activité de génératrice de revenus m’aide vraiment. Moi qui suis veuve, j’arrive à m’occuper de mes
enfants ; payer leur scolarité, leurs habillements, la nourriture et je m’occupe d’eux sur tous les plans. Ma suggestion est que nous puissions bien faire le rembourser afin que
prochainement nous puissions avoir un plus grand montant. »
Témoignage recueilli le 07/09/09
14)Mme Traoré née Boulebi au secteu
r 21 de Bobo-Dioulasso :
« J’ai bénéficié de la FWS d’un micro crédit d’un montant de 150.000 F (228 EURO) pour développer mon AGR. Avec ce micro crédit,
j’ai payé des files, de la teinture pour tisser car j’avais de la commande sous la main. Grâce à ce micro crédit, j’ai pu réaliser, mes commandes. Ce micro crédit m’a beaucoup aidé. Grâce à lui,
j’arrive moi-même avec mes recettes à m’occuper personnellement de mes enfants. Payer de la nourriture pour la famille, des condiments et du savon. Je souhaite que nous puissions bien terminer
les remboursements pour que prochainement vous puissiez nous aider avec d’autres micros crédits. »
Témoignage recueilli le 12/09/09
15)Mme Tiala Bougnan au secteur 22 de Bobo-Dioulasso :
« J’ai bénéficier d’un micro crédit de 50.000 F (76 EURO) de la FWS pour travailler à développer mon AGR. Avec ce micro crédit,
j’ai pu réaliser quelques dépenses pour payer de l’haricot, de l’huile pour développer mon activité de restauration. Grâce à mon AGR, je nourris ma famille et m’occupe d’eux en payant les
condiments pour préparer les repas et le savon pour faire le linge. Ma suggestion est que nous puissions bien faire notre remboursement pouvoir bénéficier d’avantage la prochaine
foi. »
Témoignage recueilli le 12/09/09
16)Mme Tioro née Sanon Nassoun au secteur 21 de Bobo-Dioulasso :
« J’ai bénéficié de la FWS d’un micro crédit d’un montant de 100.000 F (152 EURO). Avec cela, j’ai payé de la
farine, du tamarin, de l’huile pour développer mon AGR. Grâce à mon AGR, je m’occupe de ma famille en payant de la nourriture, des condiments, du savon, et des petites dépenses de la famille que
j’assure quand mon mari est en difficulté. Je souhaite que tous les bénéficiaires faces bien les remboursements pour que prochainement nous puissions bénéficier d’un micro crédit plus
grand. »
Témoignage recueilli le 12/09/09
Suite des Témoignages de bénéficiaires de micro crédits AGR de la FWS
17) Mme Barry Fati au secteur 21 de Bobo-Dioulasso :
« J’ai pu bénéficié d’un micro crédit de la FWS d’un montant de 100.000 F (152 EURO) et avec ce micro crédit j’ai pu payer des mèches pour travailler. Avant les clients venaient avec leurs
mèches mais maintenant elles viennent les payer chez moi sur place avant de se faire tresser. Cela est plus rentable pour moi car il y’a plus de bénéfice dans ça. Ma famille bénéficie des
avantages de mon AGR. J’arrive à m’occuper de mes enfants en payant leur scolarité, les condiments, les nécessaires pour les enfants. Je suggère que dans les jours à venir, nous puissions
bénéficier plus de ce micro crédit AGR de la FWS. »
Témoignage recueilli le
03/10/09
18) Mr Barro Fousseni au secteur 22 de Bobo-Dioulasso :
« J’ai bénéficié d’un micro crédit de 100.000 F (152 EURO) de la FWS le développement de mon Activité Génératrice de Revenu (AGR). Grâce à ce micro crédit, j’ai pu payer de l’huile à moteur
et de l’essence pour les revendre en ajoutant ma marge bénéficiaire. Je voie que ce micro crédit a apporté de l’amélioration dans mon travail et j’arrive avec ce que je gagne à m’occuper de ma
famille. J’arrive à payer la scolarité de mon enfant, je donne la popote grâce à mon travail. Mon souhait est que nous puissions finir pour cette fois-ci et que prochainement, nous puissions
avoir plus de micro crédit. »
Témoignage recueilli le
04/10/09
19) Mr Barro Karim au secteur 22 de Bobo-Dioulasso :
« J’ai bénéficié d’un micro crédit d’un montant de 100.000 F (152 EURO) de FWS pour développer mon AGR. Avec mon micro crédit, j’ai eu à payer de l’essence, de l’huile à moteur. Grâce à ce
micro crédit, j’ai pu réaliser des bénéfices et je m’occupe de mes parents en les aidant de fois dans les dépenses pour leurs besoins. Souvent je paye la nourriture donner à mes parents. Mon
souhait est que ce micro crédit puisse aller de l’avant et que prochainement nous puissions bénéficier d’avantage. »
Témoignage recueilli le 04/10/09
20) Mme Bado Kessan au secteur 21 de Bobo-Dioulasso :
« J’ai bénéficié d’un micro crédit AGR de 100.000 F (152 EURO) de la FWS. Avec ce micro crédit, j’ai pu payer des du bois pour les revendre. Ce micro crédit m’a vraiment aidé sur le plan
financier et matériel car j’arrive à m’occuper de mes enfants et à aider souvent mon mari à payer de la nourriture pour la famille, des condiments, la scolarité des enfants,et d’autres
nécessaires de la famille. Ma suggestion est que ce micro crédit puisse aller de l’avant et que prochainement nous puissions bénéficier beaucoup plus. »
Témoignage recueilli le 06/10/09
21) Mme Lankoandé née Ouoba Honorine au Secteur 10 de Bobo-Dioulasso :
« J’ai bénéficié d’un micro crédit d’un montant de 100.000 F (152 EURO) de la FWS pour développer mon AGR. Mon micro crédit m’a permis de payer du sucre, du tamarin, du bisap, du jemjem pour
me permettre de fabriquer et vendre des jus. Grâce à mon AGR j’arrive à m’épanouir et à m’occuper de mes enfants en payant la scolarité de mes enfants, à payer du savon pour le linge, à
participer aux frais des condiments et à d’autres nécessaires de la famille. Mon souhait est que tout ceux qui ont eu à prendre ce micro crédit puissent être fidèle pour le remboursement pour que
nous puissions bénéficier plus que le double dans les jours à venir. »
Témoignage recueilli le 07/10/09
22) Mme Kantoro Kesselma Secteur 21 de Bobo-Dioulasso :
« J’ai bénéficié d’un micro crédit d’un montant de 100.000 F (152 EURO) de la FWS pour développer mon AGR. Grâce à ce micro crédit j’ai pu payer d’autres habits prêts à porters pour les
ajouter à ce que j’avais avant. Ce micro crédit m’a vraiment aidé à développer mon AGR. Les bénéfices que je gagne de mon activité me permettent de m’occuper
de mes enfants en payant des habits pour eux, en achetant de la nourriture et en aidant leur papa à s’occuper à leur éducation. Mon souhait est que ce micro crédit puisse aller de l’avant et que
prochainement nous puissions avoir plus de micro crédits et développer d’avantage nos activités génératrices de revenus. »
Témoignage recueilli le 08/10/09
23) Mme Bokoum Fanta au secteur 22 de Bobo-Dioulasso :
« J’ai bénéficié d’un micro crédit de la FWS d’un montant de 50.000 F (76 EURO) pour développer mon AGR. Ce micro crédit, m’a permis de payer de la farine de blé, de l’huile pour développer
mon AGR. Mon AGR que j’ai pu développer grâce ce micro crédit, m’aide vraiment car j’arrive à m’occuper de ma famille notamment de mes enfants en payant des fournitures pour eux à la rentrée
scolaire, j’arrive aussi à payer des vivres et des condiments. Mon souhait, est que ce micro crédit puisse aller de l’avant et que prochainement nous puissions bénéficier beaucoup plus. »
Témoignage recueilli le 08/10/09
24) Mme Sanou Afoussata au secteur 22 de Bobo-Dioulasso :
« J’ai bénéficier d’un micro crédit de la FWS d’un montant de 100.000 F (152 EURO) pour développer mon AGR. Avec mon micro crédit, j’ai pu payer des pr^ts à porters pour enfants pour les
revendre avec ma marge bénéficiaire. J’arrive à m’épanouir grâce à mon AGR puisque j’arrive à m’occuper de mes enfants en leur payant de la nourriture, du savon, des condiments et en aidant mon
mari pour la scolarisation de mes enfants. Ma suggestion est que ce micro crédit puisse aller de l’avant et que nous puissions bénéficier beaucoup plus les prochaines fois. »
Témoignage recueilli le 08/10/09
25) Mme Bamba Aminata au secteur 21 de Bobo-Dioulasso :
« J’ai bénéficié de la FWS d’un micro crédit de 100.000 F (152 EURO) pour développer mon AGR. J’ai pu grâce à ce micro crédit payer de la farine de blé, de l’arachide pour développer mes
activités. Grâce à mon AGR, j’arrive à m’occuper de mes besoins et des besoins de mon enfant. J’arrive à payer des vêtements, du savon pour la famille, compléter aussi l’argent du popote. Grâce à
mon AGR je réalise des bénéfices qui me permettent de payer mon crédit et le reste sert pour les dépenses. Mon souhait est que ça puisse aboutir pour que dans les jours à venir nous puissions
bénéficier plus. »
au mois de Juillet 2009, la FWS (Fondation Wurodini Service), basée à Bobo-Dioulasso au Burkina Faso, a pu commencer la mise en œuvre de son
programme de Micro crédits pour le développement des AGR (Activités Génératrices de Revenues) dont le but est de contribuer à l’amélioration des conditions d’existence des bénéficiaires et de
leur famille. C’est ainsi que quatorze (14) premiers bénéficiaires, sans distinction de race ni de religion, qui ont exprimé auprès de la FWS leurs besoins de bénéficier d’un micro crédit pour
développer leur AGR, ont reçu une formation en gestion d’entreprise et d’AGR le Vendredi 31 Juillet 2009 de 15h à 17h devant le logement du Pasteur Samuel SANOU sis au Temple Béthel. Mr Noël
GONCALVES, formateur à l’Ecole Privée de Formation Professionnelle Dangmandi et le Pasteur Samuel SANOU, Responsable des Projets FWS, ont apporté la formation l’un en gestion d’entreprise et
l’autre dans le développement d’AGR.
A l’issu de la formation les quatorze (14) participants, douze femmes et deux hommes, organisés en deux groupes solidaires de sept personnes par groupe, ont reçu chacun, en fonction de sa
demande, son micro crédit d’un montant situé entre 25.000 FCFA ou 38 EURO et 150.000 FCFA ou 229 EURO pour le développement de son AGR. Le remboursement s’étale sur six mois en fonction des
closes contenues dans le contrat accepté par le bénéficiaire qui a marqué son accord par la signature du contrat légalisé à la police. La joie et l’enthousiasme des bénéficiaires et les
remerciements qu’ils adressent à la FWS et à son partenaire financier, montrent combien ce programme de micro crédits initié par de la FWS et appuyé par SEL France son partenaire leur apporte un
réel soulagement pour les aider à augmenter leurs revenus et à améliorer leurs conditions d’existence et mieux prendre en charge leurs enfants. A attendant de vous présenter des photos des
activités et les témoignages des bénéficiaires, nous vous proposons des images de la formation.
Formation et octroie de Micro crédits de la FWS à un 2e groupe de bénéficiairespour le développement de leur
AGR
Le Mercredi 5 Août 2009 une deuxième formation a été donnée à 11 femmes qui ont exprimé le besoin de
bénéficier d’un micro crédit de la FWS pour développer leur AGR. Cette deuxième formation en gestion d’AGR s’est tenue au même endroit de 8h30 à 11h30. Mr Sié Emile DAH, Agent de gestion de Micro
finances au CREDO et le Pasteur Samuel SANOU, Responsable des Projets FWS, ont apporté la formation dans le domaine de l’organisation et de la gestion rentable d’un AGR.
A l’issu de la formation les onze femmes, chrétiennes et non chrétiennes, organisées en deux groupe
solidaire de six et cinq membres, ont reçu chacune son micro crédit situé entre 25.000 FCFA ou 38 EURO et 150.000 FCFA ou 229 EURO pour le développement de son AGR. Comme les premiers
bénéficiaires, elles ont d’abord consenti aux critères d’octroie de Micro crédits de la FWS et légalisé le contrat à la police avant de venir recevoir la formation et leur micro crédit. A
l’instar du premier groupe, la joie et l’enthousiasme des bénéficiaires accompagné de tant de remerciements à la FWS et à son partenaire financier, étaient révélateur du bien que ce
programme de micro crédits de la FWS réalisé avec l’appui de son partenaire, le SEL France, leur apporte pour l’amélioration de leurs conditions d’existence et mieux prendre leurs enfants en
charge. A attendant de vous présenter des photos des activités et les témoignages des bénéficiaires, nous vous proposons des images de la formation.
Vivez avec nous sur ces vidéos la joie des membres de l'église et de leurs amis lors de la soirée de réjouissance organisée à l'occasiondu du 19e anniversaire de l'Eglise Evangélique de Colsama
"Temple Béthel" de Bobo-Dioulasso le 3 Juin 2009.
où nous exerçons notre ministère Pastoral a célébré la fête de Pâques avec un culte la nuit du Samedi 11 Avril ainsi que le dimanche 12 Avril 2009. Nous vous permettons de vivre ici certains de
ces moments en vidéo sur cette page de notre blog.
l'église du Temple Béthel, à l'occasion de la Journée Nationale de la JAC (Jeunesse de l'Alliance Chrétienne), le couple Mr BADO Roger et Abigaïl, notre fille, ont présenté leur enfant Jécolia,
notre petite fille, à Dieu. J'ai (Pasteur Samuel SANOU) eu le privilège d'officier cette cérémonie de présentation du bébé à Dieu. Vivez l'évènement à travers la vidéo sur cette page de notre blog.
Que Dieu bénisse le bébé et ses parents. Amen!
:
Ce blog est un repère de certaines actions humanitaires et de développement intégral, des oeuvres d'amour et de compassion et des évènements liés au ministère du Pasteur Samuel SANOU au Burkina Faso.